‹ Notions élémentaires de grammaire comparée pour servir à l'étude des trois langues clasiquesChapitre 64 sur 116 · CÎIAP. XII. — DE L’ADVERBE · texte numérisé non relu

CÎIAP. XII. — DE L’ADVERBE

si Ton peut dire ainsi ; elles servent à articuler, à diviser la phrase : ce sont presque des signes de ponctuation. L'abondance de ces particules en grec, et, en général, l’abondance des conjonctions en grec et en latin, explique, ainsi que nous l’avons vu plus haut (p. 30), comment, chez les anciens, la ponctuation avait été si longtemps négligée. Les particules suppléaient facilement au défaut de points et de virgules pour marquer la division des idées et les repos de la voix. En français, au contraire, où la période se compose de membres moins fortement liés l’un à l’autre par des signes de rapport, où la syntaxe est plus uniforme et plus simple, la ponctuation est un complément plus nécessaire de l’art d’écrire.

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