SILICE ANHYDRE
^se en prismes à G pans, termiiiés par des pyramides à 6 faces. :lie cristal de rocho ou quarts hijalin devient électrique par le rioLlement, il fait feu au briquet, et il est assez dur pour rayer le verre et même l'acier.
Le quartz présente des colorations variables; quand il est coloré en jaune clair par le peroxydi^defer, il prend le nom de fttuite topaze, et celui d'améthi/ite lorsqu'il est teint en violet par l'oxyde de manganèse.
Le quartz agate est concrétionné et présente souvent des couches de dilTérenles couleurs. Les agates blanches, ou d'un gris de perle translucide, sont nommées calcédoine*; les cornalinet sont d'un rouge de sang et comme ondulées.
he tilex pyromaque, pierre à fuiil, ou pierre à feu, se rencontre en niasses tuljerculeuses, irrégulières, à cassure con choide, d'une grande dureté; c'est de la siiice contenant 2 centièmes d'eau et un centième d'alumine. Le silex pyromaque est presque toujours recouvert d'une couche blanche composée de silice désagrégée et de carbonate de chaux. Il entre dans la composition de la pâte de plusieurs poteries.
Le tripoli est de la silice terreuse en grains très fins, réunis eotre eux. par la seule force d'adhérence , favorisée par la compression.
■ Le grés est un sable quartzeux agglutiné par un ciment cticaire ou siliceux.
UE^ERALITES SUR LES «TArX.
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Ka plupart Ae» métaux posstoent un éclat caracivristiq»^
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•maaoor^ dur.
1« aiitMix prà «B ansBC font lous opaques, mais ta lu- ■ilnpeiit les innner t'ili tont réduits ra Teuilles d'un? gnadv miiifeur. C'est ainsi qu'une feuille d'or battu parait wta en rinteqtOBiBt «atra Foi et k luwàèii.
La couleur ordinaire des métaux ert le Uaae gris ; eepea> daot l'or est jaune, le cuivre est d'un rouge participer.
Les métaux sont engéoàidniodoreB; cependant Télah, k cuivre, le fer, le plomb, exhalent une odeur rViia^ifalilii, «r tout quand on les frotte avec la muo.
Quelques métaux ont une saveur particuli^ et désagréable, tels que le fer et l'étaîn.
Les métaux sont plus lourds que l'eau, i l'exc^titm Uwtefois du potassium et du sodium : l'écrouissage augmente ordinairement leur densité.
La dureté des métaux est variable ; quelques uns , romtne le plomb et l'élain , sont très mous ; d'autres , comme le fer et l'antimoine, S4»il fort durs ; la présence de petites quan-
GÉNÉRAUTÉS SUR LES MÉTAUX. ISl
tités de carbone, d*arsenic, de phosphore , augmente en gèlerai la dureté des métaux.
La ductilité est la propriété que possèdent les métaux de Rallonger en fils, lorsqu'on les étire en les passant à la filière.
La malléabilité est la propriété dont jouissent les métaux i§ wd réduire en feuilles minces par l'action du marteau ou du Iwinoir. Les métaux ou les alliages qui ont subi l'action du Wteau , de la filière ou du laminoir , deviennent presque lOQJours durs et cassants ; pour continuer à les réduire en fils M en lames , il faut les recuire de temps en temps et les hiner refroidir lentement. Les métaux sont différemment Jtactiles et malléables ; nous classerons ici les principaux méd*après l'ordre de leur ductilité et de leur malléabilité.
Ordre de iiÊcmU.
Ordre de nMéabOHé.
Or.
Or.
Aident.
Argent.
PUtiae.
CaiTre.
Fer.
ÉUin.
Orifie.
PlaUae.
Zinc.
Plomb.
Étain.
Zinc.
PhMiik
Fer.
La malléabilité et la ductilité sont en général augmentées (ttr la dialeur.
La ténacité est la force qui s'oppose à la rupture ; cette propnété est très variable pour les différents métaux.
On compare la ténacité des métaux entre eux en recherchant les poids qui déterminent la rupture des fils de même diamètre, pour les différents métaux.
Des fils métalliques de 2 millimètres de diamètre rompent ioos les poids suivants :
Ver. 249,159 Or 6S,216
Orine 137,399 Étain 24,200
Pteline 124,000 Zinc 12,710
Aipenl. S5,062
Quand les mélaux sont élastiques et sonores, ces propriétés sont d'autant plus développées qu'ils ont plus de dureté. Cette remarque parait s'étendre aux alliages : ainsi le bronze, formé de cuivre cl d'étain , est plus dur et aussi plus sonore que chacun de ces métaux.
La cassure présente différents aspects importants à considérer dans les métaux, car ils permettent souvent de les distinguer les uns des autres. Ainsi la cassure est lamelleuse dam le bismuth, l'antimoine ; grenue dansl'étain, etc.
Les métaux peuvent affecter des formes cristallines régulières, qui sont, en général, l'octaèdre, le cube ou les formes qui en dérivent.
Les métaux sont de tous les corps simples ceux qui conduisent le mieux la chaleur et l'électricité.
La fusibilité des métaux est très variable. Les uns, comme le plomb, rétain, fondent bien au-dessous du rouge ; d*autres, comme le platine, le rhodium , l'iridium , ne fondent qu'a l'aide de fortes lentilles ou du chalumeau à gaz oxygène et hydrogène.
Le tableau suivant donne l'ordre de fusibilité des principaux métaux :
Mercure
Potassium -]- ^^
Sodium 90
Étain 230
Bismuth 246
Plomb 312
Cadmium 360
Zinc 370
Antimoine 432
Argent 1022
Cuivre 1092
Or 1102
Fonte grise 1587
Arier. Entre la Tonte et le fer.
Maogaoèsc.
Nickel.
Fer Torgé. .
Palladium.
Molybdène.
Uranium.
Tungstène.
Chrome.
Titane.
Cérium.
Osmium.
Iridium.
Rhodium.
Platine.
Entre U fonte elle fer.
Mmn.
Prcsqae invisibles, s^agglomérant seulement à un féa de forge I violent.
Inrusiblea an feo de
' forge le pins Ytoleai;
fusibles an chalumeiv
là gaz hydrogène et oij-
fgène.
( i K> K II AU I KJj S i: K L KS M II V l \ . 133
ACTION DE L OXYGÈNE, DE L*AIR ATMOSPHÉRIQUE ET DE l'eAU
SUR USS MÉTAUX.
Quel({ues métaux, comme le potassium, le sodium, absor-
t Toxygène à la température ordinaire ; mais la plupart
métaux ne sont oxydés qu'à Taide d'une température plus
▼ée. D'autres métaux, tels que l'or, le platine, le palla-
ij le rhodium, Viridium, n'absorbent l'oxygène à aucune
température.
*' L*air sec agit sur les métaux comme l'oxygène, mais avec .inoins d'énergie; Tair humide les oxyde plus rapidement que Fair sec ; il se forme alors des oxydes qui sont ordinairement Irydfàtés et carbonates.
^ Plusieurs métaux peuvent décomposer Feau à la tempéra- Itire ordinaire, comme le potassium et le sodium ; d'autres, ; comme le fer, le zinc, l'étain, l'antimoine, etc., n'agissent kdf Teau qu'à une température voisine du rouge. Certains métaux , tels que l'or, le platine, n'exercent aucune action sur l'eau, même sous l'influence d'une température IroQge.
Les acides déterminent quelquefois la décomposition de l'eau par les métaux; l'oxygène de l'eau s'unit, dans ce cas, au métal pour former un oxyde qui se combine avec l'acide, tandis que l'hydrogène se dégage. Certains acides, comme l'acide azotique, l'acide sulfurique concentré, peuvent même céder une partie de leur oxygène aux métaux.