A SR ÉLECTRO-AIMANTS
Arago avait découvert en 1820, qu’un filoù circulait un courant attirait la limaille de fer, et que
US par conséquent, les lignes de. force du raie +4 . développaient des lignes de force magnétiques. 2 | C'était un fait à peu près analogue à l'indue | ‘+ électrique que nous avons déjà vue. Ferre Ampère a rendu ce développement des gne® :
de brex phétic ues, de l ima
Horror de tent he ce e der nier ne fo:
‘coércitive. Le fér doux était prose er re . , étant dépourvu. L'explication a été depuis modi ou fiée. On regarde maintenant le fer doux comme étant plus perméable que l'acier aux lignes de. - furce. Mais d'rin autre côté, si cette Dorméabilité
est plus grande, lés lignes de force le traversent. d.
sans laisser de traces de leur passage. L'aimantation, pendant que le courant passe, est très forte, plus forte et surtout plus rapide: que dans . T'asier, mais elle disparaît presque aps * quand le courant est interrompu. LH LH La faible aimantation qui persiste dans le fer doux après le passage du courant constitue. le. | magnélisme rémanent. I} varie en intensité avec ‘la pureté du fer: En général, plus la perméabilité est grande, plus il est faible. Dans l’acierla . pérméabilité est faible, et le magnétisme réma- nent égale à peu près l'aimantation par le-courant direct. : Voilà pourquoi un barreau d'acier, dans ces circonstances, reste cm ee ie aimanté. |
On — drectror aimants: des barrean de îer
* constitue l'hélice du fil con ucteur. On a donc, en variant le sens du courant ou l'enrou! * lemem
le pôle 1h:
magnétiques dans l'électrodynamique.
dans tous les sens, et la. résultante
rants s’orientent et prennent une position d’équilibre, conformément. aux. lois de pm à
area des à bi muiritiqne slanené se: n ne - blables aux pôles de l’espèce de solénoide c que.
du fil, créer à un bout donné du fér doux.
étique. que l’on vent..
| rréoe D'AMPRRE SUR LE MAGNÉTISME.
Cette théorie. fait entrer tous les RS \
. “ Au lien d'attribuer, dit Maneuvrier, les phénomènes magnétiques à l'existence de deux :
fluides particuliers, Ampère lés attribua à des courants circulaires, préexistant autour. de chaque particule des substances magnétiques.
Quand ces substances ‘ne sont pas aimantées, leurs courants particulaires sont enchevêtrés e leurs ac tions dynamiques est nulle ; mais souBlänfluence d'un ainfant ou d’un courant puissant, ces cou-
mique ; non. seulement ils sont -orientés alors
Lure mème sens et sa des Le: er
XVIe
| CONDITIONS : DE L INDUCTION PAR LES |couRAnrs ET TR LES AIMANTS:
. savons déjà qu'un courant est entouré.
ve ; dE par un cértain nombre de lignes de force circu- de Te laires qui constituent son champ. file courant. Pia qe augmente, de nouvelles lignes de force appa-.
raissent près du fil conducteur et Sara :
loin les lignes déjà existantes. Le champ aug- | meute en intensité. *L'inverse se- produit si le 1. courant diminue ; alors les choses’ se passent - Fi comme si les lignes de force rentraient dans le conducteur. La même chose arrive par rapport aux lignes de forcé d'un champ magnétique.
Leur nombre augmente ou diminue suivantque À l'aimañtation devient plus forte ou plus faible. Le de Faraday a découvert que’chaque fois qu'un
{| conducteur traverse un champ de lignes de f force, 4 |. il devient lui-même-le siège d’un courant. On. he appelle ce couraït: courant d'indurtionou courant :
induit. : La source des dignes de force qui ce | tituent le champ où se fait l'induction est l'induc Rte “Leur où le co |
.. +, SÙse déplace:parallélement aux lignes de fo
| . uelle que soit l'intensité de ces gernières, ancun : [= courant induit ne se produit, … {7 : ©: Onpout donc créer des courants induitéen RS -*faisant mouvoir le fil induit dans un champ | 1] 472 : “électro-magnétique quelconque, célui delaterre, : +: d'un aimant on d'un courantordinaire; oubien de \ - en fermant ou ‘ouvrant; en augmentant où dimi- OT © om Paoneienr. 7" doi
us 1 . |: 4 ÉNONGÉ DE LA LOI DE LENZ ® ‘1e | Le sens du courant induit est donné parla lot: Re de Leuz qui peut s’énoûcçer ainsi: “ Le sens du 0 [7 courant induit est toujours tel que ce coùrant … | s'oppose, par son action. électro-magnétiqtie, àla | : anse qui le produit” O'eit précisément dela ‘ / for mécanique nécessaire pour vaincre cette 3: |" résistange que le courant induit tire som énergie, . 1: De là on conclut que si le courant’ inducteur -
commence, se rapproche ou augmente, le courant à induit sera inverse ; s'il finit, s'éloigne on dimi-…
sus :
SÉBP-NDUOTION, EXTRA-COURANT. |
REP RE AE = ta É He
: D'après les règles de l'induction, rant ds fermeture est inverse ; celaid'ou vertu direct, Le premier a pour effet de dimin ue courünt primaire, di, équivalemment, d’ m ter la résistance" circuit Le ati au C <traîre augmente le à débit.
Voilà pourquoi, dans un -cireuit job dE nombreuses spirales, l'étincelle d'ouverture est. toujours plus forte que l'étincellé de fermetgre.
La self-induction varie avec ln neture . ù fl inducteur. Elle est beaucoup plus forté dans me, fil de fer que dans un fil de cuivre.