ROBIN E DE RUHMKORFF
C'est un transformatenr à l'aide duquel’ cherche, avec un courant primaire intense d'une force électromotrice assez faible 0 duire dans le fil induit une force électromotries : relativement très grande, de manière à faire toutes les exp Sriences d'électricité à haute tea | sion. ®
Sur un noyau de fer doux est enroulé 1 Ar :
primaire, gros et court. Autour de celui-ci, mais séparé par un isolant, est euroulé le fl secondaire, très long et très fin, à spirales parfaitement isolées les unes des. autres. Le courant
1e cironit de laquelle on place un inter upt ‘convenable. À chaque ouverture et fermat:
da courant primaire, il se NE ans
à courant secondaire, c on devra avoir: .
EI 2 sh
… L'expérience a patte que cette condition & es ‘réaliaéle à peu de chose près. ie Or dans le second membre; J': diwis 1 l'augmentation de la résistance du circuit o: longueur du fil, donc E' sera d'autant plus on que le fil sera plus long et plus fin, : :
De plus, comme la tension du courant. tidoit
dépend de la rapidité. d'interruption du courant inducteur, il faut que cette interruption se fasse aussi vite que possible. De là le remplacement -de l'interrupteur à marteau par li ne à mercure recouvert d'alcool, l'alcool étant, un diélectrique bien plus efionos. Les l'air de l'inter- a rupteur à marteau. Ha Les grosses bobines de Ruhmkorff donnent des étincelles énormes. On constate que le courant direct d'induction a, en général, plus. de tension que le courant inverse ; pour per que les extrémités de l'induit soient loin u de v autro, l'étincelle du cosennt À
Ces appareils : ne s° mploient guère. q:
di des dynamos à courants alternatifs. Ils sont con
struits d'après le même principe que les bobix d’induction, avec celte différence toutefois qu le circuit magnétique doit être fermé, c' 'est-à-dire, complet, tandis qu'il ne l'est pes dans les bobine nes ; d’ induction.
Leur constructi ion varis à Tia peut les rapporte
’inyerse pour ainsi dire des | Dans celles-ci, en effet, on La un. co rant intense mais de faible tension en un .Coura t faible mais de haute tension : Le, dans les transformateurs, on remplace “un courant de haute tension par ur couran ' de : sie sans pt RE ss
il faudra, si on 4 nn. courant de fo Sion mais de graude q té, un.
très gros et très dispendienx ; cr,
Ag
fin, on perdrait en route une grande ps
de l'énergie qui se dissiperait. inutilement chauffant les fils; tandis que l'on -pent rans-
porter la même quantité d'énergie avec un..fil | bsaucoup plus fin, si on se sert d’un courant
‘réellement faible majs de grande. tension. Car l'énergie électrique est toujours mesurée parle produit de l'intensité par la force électromotrice,
À l'arrivée, il suffira de faire passer le courant dans le fil fin d'an trausformateur, pour que le de gros fil débite un courant très intense mais d'un faible voltage, propre par conséquent à Péclai rage à incandescence, aux Opérations de la métal. lurgie électrique, etc. A Dans les transformateurs bien faits,
du courant primaire EI est sensiblement gale à celle du courant induit ET... La différence est convertie en chaleur duns le transformateur :
elle doit être sartout attribuée au travail. de
es courants indi
LIBRE Le ; Ait : 3
je Su
ve,
apport. ss et: par suite q » | Courant, commécelle du nr nn à la masse dur
En général, pour eugmenter l'aciièn directrice du courant, en enroule le’fil. autour d'un cadre au centre duquel est placée l'aiguille(fig. 10ket - . *onfait coïncider le plan du cadre avec le méri-
. dien ; magnétique. Il est facile de voir en apple
èT bé les actions des diver-
dre sont | dantes, comme ayant toutes . leur gai même côté. Ce cadre est souvent désig
De LEE SEE
Ki L ni \ | passer dans chacun d’eux des courants en sens | inverse, la déviation de l'aiguille sera causée
par la différence des deux courants. (galv. diffésé rentiel). | ne À HRÈRE | | Enfin, on peüt à l’aide d'un appareil à dériva: à er tion (stunt) multiple, v.g., à 4, 4, ts, ne faire . passer dans le galvanomètre qu'une portion très faible-mais connue du courant à mesurer, ce qui Dbéa coup les limites dans COCŒUEIS Rerts servirun galranomètre.
de MR à courant | en unités prati ue sont les amp . | r voltage d'une iantète analogue. G ..
miers, tout le courant passe par l'instrument ; ;
dans les seconds, on n’y fait passer la ur etre faible courant dérivé.) :
“xx
DÉFINIR LES PRINCIPALES ‘UNITÉS ÉLEGTRO- | “MAGNÉTIQUES PRATIQUES, SAVOIR : VOLT, | «16 AMPÈRE, OHM, COULOMB, FARAD 0 ET WATT.
he 1e" Nr Pour effectuer les mesures des dimensions des es *. Courants électriques, il faut les rapporter à des termes dé comparaison, à des unités connues.
Le système d'unités adopté par le Congrès inter- F É 4 __ uational d'électricité de Paris, en 1881, est connu F8 sous le nom de système centimètre-grammes | soconde, où simplement: système C. G. S. Les trois unités fondamentales calques sont cou a sea peus jones la e a LA EN ps, |
ae rant est: velle ser cat: qui, rôulé sous. le
ci USE orme d’un arc de cercle de 1 cent. de long: eur : sn 'et de 1 cent. de rayon, exerce une force de 1. OR 7 dyne sur l'unité de masse magnétique placée n Et A soi centré. “ L'unité pratique est un: dixième NT — dlhailé Godameiale: on l'appelle ampère. ”. ”: (Les expressions ampère-heure, amp. “minute, ie ‘amp.-seconde, : s'appliquent au débit réalisé .
CN 7 à Courants de 1 amp. se faisant pendant une : heure, une minute, une seconds ) :
AU: Voe--Lnnité C. G. S. de force ina. d DR trice est celle qui fait produire un travail d'an OU © et pendant üne seconde à un courant ayant $ . l'unité d'intensité. | A » … “ L'unité pratique est le vo/t. Elle de 100, | | "| 000,090 unités fondamentales.” C’est sensible.
| À NE ment la force électromotrice d'un élément
#1 D | On. ou unité C. G. S, de résistance est celle DU d'an “coïducteur par lequel passe un courant
d'une unité C. G.S. d'intensité, lorsqu'il. existe une différence de potentiel d'une unité C. G, S entre ses deux extrémités.
oi ee # L'unité pratique de résistance est l'om, Elle | ONE ie __égale 1,000,000,000wnités for damentales. ” -C'e ee ME ment la résistance done colne: de. « è 1Imm. de section et de 106.8 cent PR
1 volt volt
1 æ” KR , S'està-dire, 1 | sp. = iohm |
do. | Bénraken —" C’est l'unité da calé. Cat la quantité d'électricité qni passe par seconde.
dans un fil débitant un ampère” … FaRaD. L'unité de capacité C G.S. estcëlle. d’un conducteur qu’une unité de quantité élève-
rait à l'unité de potentiel.
. . “ L'unité pratique où le farad est celle d'un or conducteur qu’un coulomb élèverait à an volt.” AE 0 |: | (Pofitiles mesures ordinaires, cette unité est. RE 0 beancoup trop grande. Aussi se sert-on du. ER micro-furad qui n’en est que la millionième partie. “ En général, les préfixes mivraet méga indiquent, le premier le millionième de l'unité et le. second * /
une quantité un million de fois pas grande.
Ainsi :
1 farsd
1 microfa OS
+4 megobm = 1,000,000 ohms
nu . san ee l'unité
Rs où le watt, ere de da | FE hohne “a =] volt «1 ampère,o e,ou + joule par soc. ï : (Le watt égale 10,000,000 d'ergs par écondo où 7$e d'un hwrse-power. Donc 146 watts élit: un horse-power ; 736 watts un cheval-vapeur)
4 OULE.—Le produit d'un volt par un coulomb
: qui est l’unité pratique de travail électrique a a reçu ‘le nom de re
" | | ÉNONCER LE PRINCIPE DES MACHINES L MAGNÉR ET DYNAMO-ÉLECTRIQUES À COURANTS CON- TINUS ET À COURANTS ALTERNATIFS,
Dans toutes les machines, soit magnélo ou dynamo-électriques, soit à courant continu ou à courant alternatif, le principeest le même, C'est Je développement par induction d'un courant dans un fil conducteur en mouvement dans. um. champ magnétique,
Le courant change de sens, d'inténeité et d force électromotrice, suivant Je m sens tes dép a-
1 pts
LRU NS Et
pôles d’un aimant artificiel très 6
: | | disposition de l’ensemble des bo ducteurs mohe biles dans, lesquels se produit le courant est la ® .
de. -. même que dans les Frs Dans les machines se dynamo-électriques, à peu près les sanles. ème ee À ‘ployées aujourd'hui, le champ magnétique in- Ft ANT. + — deaclteur est: celui d’électro-aimants actionnés . ns par le courant de l'indnit lui-même. : A.
in Il en résulte que, dans le premier moment du is
fonctionnement dé ces machines, le, fil induit 4... | n'étant influencé que par le magnétisme réma- | hent, son courant est très faible. Mais ce courant du . €st mis en communication avec les ‘éleetro- + Aimants de champ eux-mêmes ; le résultat.est ‘ue l’aimanfation de ces derniers augmente : le - |
ë © champ magnétique devient done plus énergique, . à Loue “et le courant induit plus fort. Mais comme celui-'
ci est tonjours astreint à passer en tont ow.en, :: a. partie (dÿnamo à série, à shunt ou compound) «. dans le fil des électro-aimants, l'intensité de ces. … . derniers augmente sans cesse, jusqu’à atteindre re | le point de saturation. Par conséquent, le cou- L DAT ©. rantipduit qui, non seulement passe dans dés. 5 e ! électro-aimants mais encore dans le circuit exté. | a. rieur où il doit travailler, atteint bientôt une re Re ts
à courant continu, le fil :
1e. À l'intérieur des bobi.
| + | | oujours une masse de fer.
aussi doux que possible, formée de lames on de
fils juxtaposés mais isolés kes uns des autres, :
: courant avec force électromotrice d'un. certain sens (positif), et sur l’autre, un courant de sens |‘. opposé (négatif). |
Comme chacun de ces balais ne communique
! e. ‘ Par |
1t conti
" — ATX
hole ke qui est PA par faire né :
l'armature ‘dans le champ fnngnérique des élec- “ tro-aimants de la machine, da Dans les machines à courants alternatifs. de : ME co de l’armature change plusieurs fois de \: so) sens par seconde | | Supposons un dre formé par un fil (Fig: 11) et t tournant autour de son diamètre vertical dans et AE ui jte le champ magné- Rens ax \F tique de deux « électro - aimants alimentésparune :
source éfrangère .
| Dans la moitié de Re mais : le courant développé par le pôle S se … fèra, disons, de bas en haut. Le pôle de nom contraire N développera un courant inverse on * descendant, mais grâce à la disposition du fil, + ces deux courants s'ajoutent évidemment l’un à ‘ l'autre; et l’on recueille la somme des deux aux anneaux À et B. Il suffit d’un instant de réflexion pour compreñdre que, quand le cercle aura fait un demi-tour, le sens du conrant induit aura changé dans Île conducteur. Le fil correspon à À aura pris la place du fil de B et sera s que B sera deveun positif Done le
*# Fe
ch PS : à
Au lieu d’un cercle simple, supposons plne u cercles, formés chacun de plusieurs tours de fils, Adaptons aux extrémités de ces fils des
Collecteurs convenables, et nous aurons une ma
M Ce chine à courants alternatifs du genre de celles
NM) ‘quiservent dans l'industrie Lit tt 7e
VE NS" Des méchlnes donnent facilement des courants
‘on de hauté tension et sont admirablement adaptées au transport de l'énergie électrique à de grandes'distances. A l’arrivée, à l’aide de transformateurs, on change ces courants de haute tension en courants de faible tension mais de
grande intensité, tel que le demandent les appli câtions que J’on veut faire du courant. : :
Les électromoteurs polyphasés, dont les applications deviennent plus nombreuses tous les : jours, se rapportent au type des alternateurs.