‹ Notions générales sur l'électricité et le magnétisme [microforme]Chapitre 8 sur 22 · MACHINE ÉLECTRIQUE · texte numérisé non relu

MACHINE ÉLECTRIQUE

On peut appeler machine électrique: à Toute

deux espèces : à frottement et à induction ‘ La théorie générale des machines à induction

triser par influence un conducteur donné. Pour

électriséæ Sous cette influeñce, es deux états électriques, positif et négatif, se manifestent sur l'induit. Il n’y a plus qu'à lui enlever

raisse avec toutes les propriétés des corps électrisés. On y réussit, soit en mettant temporairement l'induit en communication avec le sol (électrophore), soit en l’armant de pointes par lesquelles s'écoule la charge dont on veut le débarrasser. L'éner gie communiquée au con- #

; phore est: la plus simple et la Are facile à Abo ire La plus simple des machines à frottement est | LE .h machine à Free Un cylindre E (Pig. 5), Ue de. Do ue tourne autour de son .

Es | axe en frottant sur le | coussin © qui commu; nique avec le sol T.

Le frottement charge la demi-surface supé- UE | | 1 es ñ rieure de E positive- ‘te à | | ment. Cette charge agit TA par induction sur le conducteur isolé AB, attire re en À la chargenégative et repousse en B la charge à positive. La charge négative s'échappe par les pointes en À, et, comme elle tombe sur la. sur : face du, cylindre, la partie inférieure de ce der- | nier est tonjours à l’état neutre et:prête à être. HD … électrisée de nouveau par le frottement de OC. 11 LA : { ne-reste donc sur AB que la charge positive qui . 2 se manifeste par les phénomènes ordinaires,

ÉLECTRODYNAMIQUE ET MAGNÉTISME LL ae Re hi do . THÉORIE CHIMIQUE DE LA PILE A UN SEUL UOTE LIQUIDE, A‘DEUX LIQUIDES ET A LIQUIDE A DÉPOLARISANT. Le a Do «. En plaçant dans un vase plein d'eau sil UE Gig- 6) deux lames métalliques inégalement NE Fe attaquables par l'acide, v.g:, cuivre | DE et zinc, on trouve que, dès que l'action chimique se produit, le | métal le plus attaqué est chargé we: négativement en ‘dehors du liquide, LA et le métal non. attaqué.positive- 50 « ment. L'énergie qui apparaît dais ; ces deux charges prenant de l'ac- - rh tion chimi pa com

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À de pile hydro-électriques.

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et l'sfluve qui se prd lait dans ke file Hp

Dos lé liquide, l'efffuye existe également et se

fait du zinc au cuivre

. Cet appareil a le nom

(Dans cette théorie, les charges électei | le cuivre et le zinc’originent des actions. chimie ques. Il n’est que juste d'ajouter que ces idées:

* ne sont pas admises par tous et que la théorie du

contact, imaginée par Volta, tend à devenir plus

* en vogue que jamais. Dans cette théorie, la . force électromotrice qui produit: la différence de.

potentiel entre le cuivre et le zinc est due tont | simplement au contact des deux métaux; ce contact étant suffisant pour établir une FT rence de potentiel entre les deux. Alors l'action chimique ne serait qu’une conséquence de l'efluve élegtrique et ne servirait qu'à fournir

l'énergie des charges qui se trouvent sur le cui-

vre et le zinc) .—.

L'action chimique qui se prédté: ici de la décomposition de H, SO, , avec formation de sul-

: fate de zinc et dégagement d'hydrogène. - On. ie remarque que l'hydrogène se d

| ge unique- .

ment sur la lâme de cuivre. Il y forme bientôt

d'où nv É É ts 2:54: Re ; ET 15 Ji TTAZEUSE OUT un = & $ La ÿ îi ë CARE À ÿ

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à ais de la source mis. Oést ce o quon “ | appelle la polarisation des électrodes. | Il'suit delà que, pour avoir un ‘dégagement | constant d'électricité, il faut se débarrasser de . lhydrogène. On y arrive parles piles à deux . ri liquides où à liquide dépolarisant. ns Dans les premières, on fait passer l'hydrogène “74 à travers des solutions qu'il décompose, v. L'l : sulfate de cuivre. ‘Naturellement, ce liquide est | . séparé de l’eau acidulée par une cloison conve- on + ai mable. Le gaz prénd la place du cuivre ; il se 1 forme donc de l'acide sulfurique ordinaire et le D cuüvms dépose sur la plaque de cuivre, de + façon que cette dernièrg ne subit aucune altéraef Telle est la pile de Daniell avec toutes . modifications. Dans la pile de Bunsen, | V'h yärogône traverse une certaine épaisseur d’acide nitrique et est brûlé au passage. Le résultat est toujours de donner un courant plus constant D que dans les piles à un seul liquide.

| On peut encore empêcher la polarisation en ajoutant à l'eau acidulée un. sel très riche en oxygène et facilement décomposable, LE C7 ai, bichr de p on de mue” L'action

QU’ FIRND-ON PAR COURANT ÉTROMRIQUE. 2

ie Quand. on réunit par ‘tn fil conducteur A, . | deux pôles d’une pile électrique, ce conducteur in \ D est le siège de propriétés particulières qui se. ‘. a manifestent par des effets calorifi ues, lumineux, mécaniques, physiologiques, ma nétiques, etc. C'est la cause de ce phénomène, qiine nous est connu que par ses manifestations, qu'on app courant électrique. Bien que nous ne 3achions : ns . pas plus ici que dans le cas de la distribition/ Ch dela charge électrique d'un conducteur àt à | autre, s’il y à vraiment déplacement, et encore moins en quel sens il se fait s’il existe, cependant on assimile le courant à un déplacement qui se fait-du potentiel plus élevé au ##entie ins élevé, du: pôle positif au pôle négatif. En règle générale, il n’y a pas de. courant. continue à moins que.le circuit ne soit absolument complet. Enfin, il ne faut pas quelque part sur le | ‘aoions TOR 1 see

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