FETES
di AR hat. Re hr à a E courant dépèndent de sa grandeur ou intensité, et celle-ci, à son tour, dépend de la force électromotrice qui M
produit et de la résistance plus ou moins grande qu’il rencontre sur son passage. C'est ab ment comme un courant d’eau dont léner
do. | mécanique dépend -de la quantité d'eau . nt à : passe, de sa pression et des résistances qu’elle
j ni 1e éprouve dans les tuyaux de condüite, . Ces trois :
OÙ Gléments du courant sont reliés entre eux par la 0 dite dé Ohm, parce que ce savant l’a décou-
| verteen 1887, à la suite de considérations toutes mathématiques. Depuis, cette loi extrêmement
ns importante a été vérifiée de toutes les manières #0 possibles.
ES En voici l'énoncé : L'ibton sil des courant \ "° | est proportionnelle à la force électromotrice E e : 2 | et en raison inverse de la véimanee électrique R SR | du cireuit,” ou | + | L = + Le
‘als là Nsistènes R est proportionnelle: à la longueur 4 du fl et en raison inverse de àn 7 set de son pouvoir conducteur c.
Fo PU TT Se
= ss = ni!
ce du circuit et par r celle de
l qu'il soil formule générale devient
Lee
Ls # vw !
Si le courant ne produit aucun travail extérieur, ni aucune décomposition chimique autre . que celle de la pile qui lui donne son énergie,
toute cette dernière apparaît sous forme de.cha-
leur. Joule et Lenz ont étudié ce phénomèn® à l’aide du calorimètre et ils ont trouvé que : “ L'énergie calorifiggéégagée dans un condncteur pendant l'u e temps est égale au produit du carré de l'intensité du courant par la résistance du conducteur,” ou
(suit de là que partout où les fils s’échauffent, il y & perte d'énergie ; que si l'on veut augmen+ ter la chaleur en un point du circuit, il suffit . ï d'augmenter le courant général ou la résistance en ce point. C’
* Euh, 4%