CONCLUSION
Au nom de mon pays, de cette France que tous ses fils doivent aimer, je sollicite des personnes qui sont chargées de veiller à sa prospérité de ne pas laisser se prolonger plus longtemps l’état précaire de cet enseignement. Les sciences, les arts et les industries ont leurs écoles pour former les professeurs; la gymnastique seule, cette protectrice incontestable de toutes nos facultés, reste privée d’une école normale qui aurait dû être fondée, avant de viser à étendre ses Uenfaits.
Paris. — lmp. \e p. Larousse et Cie,