LA FALOURDEL
Merci, monseigneur, (kii» sort.)
PHŒBUS
La clef est di! son côté, mais le verrou est du mien.
(U pousse le
(le la porte (le droite }
SCENK m
p H OE R u s . L A K S M IC H A 1, 1) ,\ . .,"1 >'»néle à l« porte,
PII ŒBUS.
Entrez, entrez, belle honteuse!
LA F.SMEUALDA.
G monseigneur Phœbus , ne me méprisez pas. Je sens que ce que je, fais est mal.
PU Œ nus.
Vous ini'priser, grand Dieu ! el pourquoi ?
Pour être venue ici.
l'il IK nus.
.Sur ce [iropos.ma belle, nous ne nous entendons pas. Je ne devrais pas vous mi'priser, mais vous haïr.
LA ESMERALDA, al.iini.e
Me haïr ! qu'ai-je donc fait ?
PII lEBUS.
Pour vous être tant fait prier.
LA ESMERALDA
Hélas ! c'est que je manque à un vœu. Je ne retrouverai pas mes parents. L'amulette perdra sa vertu. Mais qu'importe I Oh ! monseigneur, Je vous aime !
Vous m'aimez ! (ll jette «on l>ras autour de la taille de la Estneralda.)
LA ESMERALDA, l'teartant doucement.
Phœbus ! (ll la rassure du geste cl la laisse.) VoUS êtes boU ,
vous êtes généreux. — Vous êtes beau. Vous m'avez sauvée, moi qui ne suis qu'une pauvre enfant perdue en Bohême. II y a longtemps que je rêve d'un caiiitaine qui me sauve la vie. C'était de vous que je rêvais avam de vous connaître, mon Phœbus. Mon rêve avait un bel habit, comme vous, une grande mine, une épée. (s'6ear-
tanl et ladmirant ) MarchcZ doUC UU peU , qUC JC VOUS VOIC tout grand. (PUœbas mnnhe en souriant ) Qlle j'cPteude SOUlier
vos éperons !