ACTE TROISIEME
PHŒBUS
Enfant !
LA ESMKKALDA, le rnnlumplnnl.
Comme vous êtes beau ! Vous vous appelez Plia'l)us , c'est un beau nom, j'aime votre nom. J'aime votre épce. Tirez donc votre épée, Pliœbus, que je la voie.
PHŒBUS tire son Opée.
Mais ètes-vous eufani !
LA ESMF.RALDA prentl Vifie, la baise.
Vous êtes l'épée d'un brave. J'aime mon capitaine.
PHŒDUS, iatliiant sur k bani- di' i-h.'ni'.
Venez là près de moi vous asseoir. Et écoutez-moi...
LA ESMERALDA, lui ilonnant ilc pcllls lOups sur la bouche.
Non, non, non ! je ne vous écoulerai pas. M'aimezvous? Je veux que vous me disiez si vous m'aimez.
PHŒBUS s'agenouille à ileuii. et, tout courauiinent.
Si je l'aime, ange de ma vie ! Mon corps, mon sang, mon âme, toul est à loi, tout est pour toi. Je t'aime et n'ai jamais aimé que toi.
LA KSMKKALDA.
Est-ce bien vrai , cela ? Ne l'ave/.-vous point dil ii d'autres ?
Pli iKni s.
Ali 1 je ne sais, mais je ne l'ai jamais dit comme aujourd'hui, (n pose ses lèvres sur le i-ou delà Rsmeral.la )