LA E = M E R A L D A
Je ne sais pas, mais je suis condamnée à mourir.
LA SACHETTE
Mourir! iiiniirir !
LA E s M E R A L D A .
Oui, ma mère, ils veulent me tuer. Voilà qu'envient me prendre. Ce fritiet est pour moi. Sauvez-moi ! sauvez-moi ! Ils arrivent.
LA SACHETTE
Oli! non. c'est un rêve que tu me dis là! — Couimetil i je l'aurais perdue, cela aurait duré quinze ans, et puis je la retrouverais, et cela durerait une minute! Non ! non, ces clioses-là ne sont pas possibles.
CNE voix, au •Mmn.
Par ici, messire Tristan. L'archidiacre dit que mm> la trouverons à la cellule de la recluse.
LA SACHETTE, avfc un cri .lù<i>siu'-ié.
Sauve-toi, mon enlimt ! Tout me revient. Tu as raison. C'est la mort. Sauve-toi. (paraissent Tristan et i.-
sergcnu rtarmes. — Dune Toix basse et brève.) Reste. Nc SOUflle pas. Cache-toi dans ce coin. (Elle la place areroui.i.- .lerrière la saillie «le la muraille, et cnurt à la lucarne.)