‹ Notre=Dame de ProuilleChapitre 32 sur 81 · D RENE · texte numérisé non relu

D RENE

l'Année Dominicaine; Percin, dans ses Monumenta conventus Tolosani :, parlent aussi de cette chapelle.

Cambefort, J. de Réchac, Souèges et Percin

relèvent l’existence de la chapelle du cloître à propos d’un fait dont aucun d’eux ne met en doute l'authenticité : le miracle des deux sœurs Élisabeth de Vignères qui voyaient leurs anges gardiens et conversaient familièrement avec eux. Le récit de ce fait, ils ont manifestement puisé dans le vieux manuscrit de Prouille, le Vetustissimum manuscriptum inclytt monasterit Pruli.

« Peu de temps après la fondation du dévot

monastère de Prouille, dit, Cambefort ?, il y eut deux religieuses sœurs, nommées Élisabeth de Vignères, toutes deux sh cs un jour en prières, dans la chapelle dh cloître.

Percin * emploie à peu ne les mêmes termes :

Duæ germanæ sorores Elisabethæ de Vignères; dum tunc temporis orarent in quodam sacello…. «

Ces deux sœurs furent peintes sur les murs de la chapelle : « Ces deux sœurs de Vignères voyaient les anges visiblement sur l’épaule l’une de l’autre, dont pour mémoire perpétuelle elles sont relevées

dans la chapelle et peinctes sur la muraille, estant.

aujourd’hui en mesme estat 4. »

« On y voit deux sœurs peintes », dit J. de Réchac 5, qui se regardent l’une l'autre, desquelles on dit qu’elles avaient le privilège de voir leurs

4, 2, 3, 4, 5. Loc. cit. plus haut Cf. Pièces justificatives.

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