‹ Notre=Dame de ProuilleChapitre 72 sur 81 · P. Ollivier, O: P., discours prononcé le 16 avril 1893 à · texte numérisé non relu

P. Ollivier, O: P., discours prononcé le 16 avril 1893 à

Saint-Roch, en faveur de Notre-Dame de Prouille.

à RATES

de la Trinité, de l’Incarnation et de la naissance . en ce monde du Verbe de Dieu. On fait avec les . sœurs cette sublime prière du matin qu'est l'office de prime, puis l’on se rend avec elles toujours à . l'invite du Christ, nous conviant aux divins entre- tiens de l’oraison qui, après la messe solennelle, * s’achèvent avec l’action de grâces.

Et la journée se poursuit sous le regard de Notre- Dame de Prouille, qui, du maître-autel, protège ses dévots pèlerins, si noble en son maintien, si bienveillante et partageant l’amour du divin Enfant qu’elle nous présente ainsi qu'aux Bergers et aux Rois.

«Il fait bon ici! dit-on souvent, comme sur un

Thabor, dans la lumière, la solitude et la paix de

l’âme : on s’y rapproche de Dieu, semble-t-il, et ce n’est qu'avec regrets qu’on s'éloigne. On emporte avec soi, pour le garder précieusement dans son cæur, le souvenir de saint Dominique et des premiers temps de son Ordre; des origines du Rosaire, cette prière de tous et de toutes les circonstances : “ de la Mère Aimable et de son divin Fils.

AL «Ces souvenirs, ces impressions, cette piété, cette + vie avec Dieu, cette lumière et ce repos forment un ensemble qui fait du pèlerinage à Notre-Dame de Prouille quelque chose de bon et de suave : Gustate et videle quoniam suavis est Dominus 1. »

H./Fs. xx xut, 19,

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