CHAPITRE DIX-NEUVIÈME
Difficulté au sujet <le la pêche à l'anguille de la Pointe-à-Pui. seaux. — M. d'Ailleboust veut s'en emparer. — Opposition du P. Dequen. — Requête du P. Ragueneau. — Mme de Monceaux s'engage par contrat à bâtir une maison pour les sauvages dans le fort de Sillery ; — ce qu'était une pareille maison. — Règle sévère au fort de Sillery. — Pères qui y étaient en 1649, 1650 et 1651. — Martyre du P. Buteux ; — lettres de Négabamat au P. Le Jeune ; si le P. Le Jeune revînt jamais en. Canada.
E'année qui suivit l'arrivée de la famille d'Auteuil à Sillery, une difficulté assez grave surgit, au sujet de la propriété du droit de pêche à la Poiute-à-Puiseaux.
L'anguille était pour les sauvages, comme on a dit, un des principaux moyens de subsistance, et c'est précisément l'abondance de ce poisson dans Panse de Sillery qui les avait déterminés à s'y fixer, bien que les terres n'y fussent pas très favorables à la cultm Les endroits les plus poissonneux étaient la Pointe-à- Puiseaux et l'autre pointe en face du domaine de Monceaux, (1) a cause des cailloux dont la grève est semée et
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1 Voira l'appendice l'opposition faite par le P. Dequen . prise de possession de la Pointe-à-Puiseaux par M. d'Ailleboust, la requ&te du P. Ragueneau aux Cent-Associés et une déclaration de M.
de Mésv sur le même sujet. Pièces XIII, XiV, XV, tirées des archives du Séminaire de Québec.