‹ Notre-Dame de Sainte-FoyChapitre 185 sur 295 · CHAPITRE VINGT ET UNIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE VINGT ET UNIÈME

s'engageait à compléter les trois mille livres requises. (T) Le deux juillet 1745, l'Hôtel-Dieu vendit la terre à Antoine Gaboury, époux de Françoise-Angélique Cottin, qui l'avait à ferme depuis plusieurs années. L,e prix de vente était de mille livres portant une rente rachetable de cinquante livres qui ne fut rachetée qu'en 1781.

Aujourd'hui presque toutes ces terres sont en bois debout et il est littéralement vrai de dire qu'il y avait là, au milieu du XVII siècle, une population plus dense qu'aujourd'hui ! Pourquoi ? C'est que — sans faire de recherches profondes — il y aura toujours des gens qui préféreront battre le pavé des villes, ou s'étioler sur un rond de cuir à l'ombre, que de vivre 1 ibres sous le grand soleil de Dieu, au milieu de cette nature d'une incomparable beauté.

1 En rentes constituées sur Noël Le Vasseur, François Lallemand, Biaise Le Marié, Guillaume Prévost et Jean-Baptiste Prévost. " Lesquels ayant comparu le 31 janv. 1738, approuvèrent le dit trans- " port." Arch. de l'Hôtel-Dieu, acte de La Tour et Boineau, signé : Marie-André de Sainte-Héleine, supérieure, Marie-Catherine de S. Joachim, assistante, Marie-Geneviève de Sainte-Madeleine, etc.

Frse-Charlotte de Louvière devint la mère Saint-Stanislas . Elle était née à Sainte-Foy le 8 avril 1719, fut baptisée par M. Le Prévost et eut pour parrain Jean-Baptiste Rouer, pour marraine Geneviève Rouer de Villeray. Elle mourut en 1744. Notes de la Rvde mère S. André, à laquelle, nous sommes redevable, du reste, de tous les précieux documents qui viennent d'être analysés.

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