CHAPITRE DEUXIEME
On ignore comment se passa l'hiver, la suite de la Relation du troisième voyage étant malheureusement perdue. Ce que dit Cartier de l'arbre appelé aniéda, u lequel a plus excellente vertu de tous les arbres du *c monde dont je ferai mention ci-après,r' laisserait entendre que ses équipages furent attaqués par le scorbut, mais que, grâce à la connaissance dn remède, il n'y eut aucune victime.
Les sauvages cherchèrent-ils à inquiéter les "habitants de Charlesbourg-Royal ? Certaines expressions citées plus haut nous permettraient déjà de le conjecturer et bientôt nous entendrons Cartier dire formellement à Roberval : " Qu'il n'avait pu, avec sa petite troupe <i résister aux sauvages, qui rôdaient continuellement et ii l'incommodaient fort. " (£)
Il repartit pour la France au printemps de 1642. [1
(1) Relation de Roberval, p. 92 — édit. citée des voyages de Cartier. Voir Pope, op. cit. p. 122, notes.
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