CHAPITRE IV
Prémices d'amours.
A ce moment, rémolion de (iabricl cl ait arrivée au suprême degré, ses nerfs ëtaieiU follement tendus, prêts à se briser, comme un frêle cristal, au moindre contact, mais aussi à donner toute Finterisité qui débordait de son cerveau, torturé dans sa puissance créatrice.
Ravi d'une douce espérance, il annotait fcs sensations pour donner une réalité à son rêve.
Le piano docile répondait aux volontés du maître, souffrait de sa douleur, de cette mélancolie, de ce je ne sais quoi de vague, qui tombait avec la nuit. Il donnait ses harmonies avec largesse, vibrant comme une chair sensuelle.
Ayant dégagé de son enveloppe lunnaiiu^ la