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TROISIEME PARTIE

gestes épiscopaux et je t'adresse des absolutions, peu méritées, mais nombreuses.

Ceci dit, soyons en liesse, car, sans faire parcourir les rues de la ville par des hérauts chamarrés, sonnant des trompes aigres, c'est aujourd'hui jour de largesse.

Montjoie et chemise de nuit!

Panejn et ciixences =- du pain et des cerceaux !

Esbaudis-toi, noble cousin, à la manière rabelaisienne, mais après j qu'une respectabilité réciproque t'envahisse, en t'apprCtant à recevoir un choc terrible.

Y es-tu? Un, deux, trois.

Lâchez tout.

Je suis amoureux.

Vlan, le choc est produit. Voyez tuile !

Voui, mon cher, je suis amoureux, d une belle...

Maintenant que te voilà revenu de tes stupéfactions successives, considère que tu es Cinna et que je suis Auguste :

Et daigne me prêter uue oreille attentive î

Les deux si tu veux, il n'y a pas d'inconvénient.

Voilà :

En ce temps-là Jésus..., non, je veux dire Perdigal, ton ami, ton cousin Perdig^al, était désolé, mais là désolé comme une pucellelle que l'on vient de plaquer ; suprême loufoquerie, il se sentait l'àme poétique!

Il languissait comme une demoiselle de roman qui attend le chevalier de ses rêves.

Pauvre Perdigal, pécaïre, il s'étiolait telle une pâquerette des champs, et sa pipe n'avait même plus de consolation pour lui.

Alors en ces températures un tantinet encore frileuses, — on n'est pas des princes pour aller sur la Côte d'azur, nous — sale bourgeois! — il résolut, ce brave ami, de concilier la froideur de ses draps avec la chaleur de son ûme (6 chaleur !) alin d'obtenir de tièdes et justes accommodements.

Or donc, à peu près vers la même époque, dans un Blard où les midinettes vont siroter un café à deux sous, j'ai rencontré une blonde enfaut aux veux de lotus.

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