‹ Notre ennemi le luxeChapitre 41 sur 41 · CE OUE NOUS DEMANDONS · texte numérisé non relu

CE OUE NOUS DEMANDONS

Après le mal le remède, — Par quels moyens combattre le luxe?

— On ne peut employer que les remèdes moraux. — . Édits de Louis XIV. — Montaigne et Rousseau. — Les lois somptuaires.

— L'Exemple, premier moyen contre l'excès du luxe. — Charlomagne, L'Hôpital, Gilles le Maître, Frédéric le Grand. — La garde-robe de Napoléon. — Action de la Magistrature sur les mœurs. — Toujours M. Dupin! — La femme doit être simple. — N'est pas simple qui veut. — A bas les diamants! La comtesse de Rambuteau. — Cest aui femmes du monde que revient VimtialWe ....•.».•*«%» Pa^e 251

Le Travail guérit le luxe. — Éloge du travail, ami de la Bimplicité et des bonnes mœurs. — Il est le bonheur et peut devenir une réhabilitation. — Une femme galante prote d'imprimerie.

— L'activité opposée à Toisiveté. — Les jeunes gens oisifs. — Raisons qu'ils donnent. — Qu'ils se fassent Agriculteurs ou Soldats! — La garde nationale mobile. — Une conscription du travail. — Ostracisme moral infligé aux paresseux et aux mauvais riches Page 271

Développons la Charité. — La charité incompatible avec le luxe.

— Comment elle est entendue. — Une charité d'apparat. — Ce qu'elle doit être pour devenir un moyen de guérison. — La charité Évangélique. — La jeunesse charitable. — Le bien qu'elle fait. — Les œuvres qu'elle fonde. — L'OEuvre des faubourgs. — Les Fourneaux économiques. — Les jeunes gens de la classe aisée venant dîner chez leurs pauvres. — Prélèvements exercés par l'industrie de détail sur l'artisan. — Le riche pourrait se faire l'épicier du pauvre. — Avantages que la société retire de la charité Page 281

L'Agriculture hostile au luxe parce qu'elle fait naître le goût de la simplicité. — Elle remplace le faste par les dépenses utiles. — Ramenons les hommes à la terre! — Attraction exercée par la ville sur la campagne. — Encore des chiffres ! — Les industries de luxe. — La domesticité, foyer de corruption et d'abaissement moral. — Ce qu'elle était autrefois. — Ce qu'elle est devenue. — Elle est contraire au développement de la population. — Encouragements à l'Agriculture. — L'Empereur et la Princesse Baciocchi.— L'avenir est à la terre.

— Vidons les villes au profit des campagues. — Premiers résultats heureux. — Le citadin propriétaire rural. — La salutaire influence des champs finira par remporter sur la corruption de la villie.— Les paysans en 1848.— En 1813 et 1814. Page 290

L'impôt. — S'il ne guérit pas le luxe, du moins il le moralise.

— Manière de le répartir. — Mieux vaut le faire porter sur les riches que sur les pauvres. — Un portrait de Charles I*' d'Angleterre , par Vélasquez , entre les mains d'une mendiante.

— Du vin à 133 francs la bouteille. — Un impôt sur le jeu.

— G)mbien on compte de billards à Paris. — Vauban et les perruques. — Nous avons déjà des impôts sur le luxe. — Impôts sur le tabac, les cartes à jouer, etc. — Taxe sur les chiens, les chevaux et voitures. — Les impôts somptuaires ne blessent pas les règles du droit nouveau. — Ce qu'en pensait la Répu])lique. — Opinion des hommes d'État et des Jurisconsultes Page 307

Conclusion, — Le luxe ne peut être confondu avec le Progrès.

— Définition du Progrès. — L'auteur s'est efl'orcé d'être vrai.

— Destinée des Empires. — Notre ennemi le luxe n'est pas encore notre maître! — La victoire sera le prix de notre bon accord. — Mission de la jeunesse. — État présent de la France. — L'Europe nous envie. — Travaillons à ne pas déchoir ! Page 324

PARIS. — J. CLK\'B, 1NIP^\NI«.\J«. , 1, RUK SAINT-DBNOIT . — | 15C4 |

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