‹ Notre jeunesseChapitre 13 sur 135 · ACTE PnF.MIER · texte numérisé non relu

ACTE PnF.MIER

disance et la vanité; et essayez si vous pouvez, de vous l'aire uno idée de mon élal d'e^^pi'il, sans compler que je suis une honnf le femme et que je commence à m'en apercevoir.

Et quand une femme commence à remarquer qu'elle est lionnOto...

HÉLËKE

C'est très grave...

Votre cas n'est pas très bon, mais enfm, on n'en meurt pas.

Et tout cela m'ari-ïve à l'âge le plus absurde... assez près de la jeunesse pour la regretter encore, assez près de la vieillesse pour en avoir déjà peur.

(Jue direz- vous quand tous aurez cinquante ans comme moi?

HÉLÈ.NE

Je ne dirai plus rien... Depuis combien de temps ôtes-vous veuve?

Depuis douze ans.

IIltLÈNE

Est-ce que vous regrettez votre mari?

LAURE

Pas encore.

HÉLÈNE, riant, lui prenant la main.

Vous savez qu'à l'idée de rester quelques semaines auprès de vous, je me réjouis comme une pensionnaire...

LAURE

Tant mieux !

HÉLÈNE

Ce sera mon premier congé depuis mon

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