‹ Notre jeunesseChapitre 15 sur 135 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

Et notre travail, là-bas?. .. L'usine?. .. Toiilos nos afTairee?

MONSIEOH BRIANT

Elles n« sauraient se passer, en effet, de la présence de l'un de nous deux au moins...

LUCIEN

Surtout de la vôtre, mon pore...

Peut-être... Aussi ai-je l'intention, pendant le temps que nous demeurerons ici, d'aller b. Besançon toutes les semaines.

LUCIE

Vous ! ... Ah ! par exemple. . . je ne veux pas. , .

MONSIEUR BRIANT

Laisse donc. Je partirai le dimanche malin..

Je serai à Paris à midi et le soir même chez nous... et je reviendrai le surlendemain après avoir jeté un coup d*œil un peu partout...

C'est impossible... Ce serait horriblement fatigant pour vous...

CHARTIER

Evidemment.

MONSIEUR BRIANT, souriant avec dédain.

J'ai fait dans ma vie des choses un peu plus faliganlcs que cela... et je dors en vagon aussi bien que dans mon lit... Ne t'inquiète pas de ce détail...

LAURE

Bravo!... Monsieur Briant... faisons honte à ces jeunes gens...

MONSIEUR BRIANT

C'est une question de santé, chère Madame... Je suis d'une génération qui n'était

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