ACTE PREMIER
Les pré=enlalions sont inutiles... Effpcluons-lcs d'une façnn sciuimîiii'p... (A Aline,) Chère Madame : Monsieur Brianl, Monsieur Lucien Briant.
Madame la Comtesse de Bernac, Lucien Briant...
Mon cousin Serquy me disait en venant combien il élait heureux de se rencontrer avec voire mari... J espère que nous nous verrons souvent pendant votre séjour à. Trouville.
HÉLÈNE
J'en serai charmée, Madame.
CHABTIER, présentant' Se rqaj.
Monsieur Serquy...
LUCIEN
Monsieur...
(U lui serre la main en slnclinaat.) SERQUY, à Lucien et à Monsieur Briant.
Oui, ravi que notre ami Chartier nous ait mis en rapports... J étais décidé à aller un de CCS mois visiter vos usines...
MONSIEUR BRIANT, légèrement railleur.
Vous aviez l'intention de pousser jusqu'à Besançon?
SERQUY
Je suis déjà allé beaucoup plus loin...
LUCIEN, épanoui.
Alors, notre petite réputation ne vous a pas échappé?
SERQUY
Vous avez une des meilleures affaires de province...
ACTli PREMIER MOKSiEun LUiAKT, à part.
Qii'est-co qu'il pout en savoir?
Quatre cents ouvriers, ou pour êlre plus exact, quatre ceniquarante...
UOiNSlELR BRIANT
Hein?
SERQOr
Est-ce exact?
MONSIEUR BRIANT, âtonné.
Très exact.
Deux usines... une qui comprend les clmtes du Doubs... lesquelles vous donnent une force motrice de trois cent dix-huit chevaux vapeur et cinquante chevaux éleclriques, avec lesquelles vous éclairez tout le pays... Vous avez
fait Tan dernier un million six cent mille kilos de fil de fer et vous fabriquez cent cinquante mille grosses de vis, en moyenne, par mois.
(Lucien donne des signes d'admiration.) C'est très
joli..* très joli... J'ai un projet dont nous causerons ces jours-ci, tout en faisant la fôte... car j'ai l'intention de vous faire faire une fête énorme... (Se retournant.) N'est-ce pas Mesdames?
ALINE
Nous n'aurons pas besoin de vous...
(Entrent Davenay et Liverdon en môme temps.)