‹ Notre jeunesseChapitre 64 sur 135 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

trouve devant une situation insoluble, un aute qu'on rt-grelte, dont on souffre et qu'on ne peut pas réparer... Et voilà... voilà...

voilà! Ah! mon pauvre vieux... (Un Umps.) Enfin! ça, c'est le passii... on n'y revient que pour se torturer inutilement l'esprit... Occupons-nous du présent et de ce qui est possible!... Voici ce que nous avons décidé, mon père et moi, car iu penses bien que j'ai raconté ça tout de suite à mon p6re, ça m'étouffait...

CHARTIER

Oui... oui... Et VOUS avez décidé?

Tu vas aller Irouver cette enfant... Elle est toujours t Trouvilleî

Toujours.

Ah! Tu lui diras qu'elle n'aura plus dorénavaat à s'occuper de son avenir... que je m'en charge...

CHABTIEE

Bien ! très bien !

LUCIEN

Mais à une condition... Oh! une condition expresse... C'est qu'elle retournera tout de suite dans ce village, près de Limoges. . . Ah ! je me rappelle le nom,.. Est-ce loin, tout ça!... à Espeuille... Elle y a vécu jusqu'à présent, elle y vivra bien encore... Je lui enverrai chaque mois et je lui garantirai au cas où je viendrais à mourir, une pension viagère qui sera suffisante.

CHARTIER, lui tapant sur Tépaule.

Boni boni je suis très content...

LUCIEN

Ah! tant mieux!... L'argent n'est pas tout, mais enfin, c'est quelque chose... Alors, tu trouves que je ne me conduis pas trop mal?

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