‹ Notre jeunesseChapitre 84 sur 135 · ACTE TROISIEME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME

LACJKE

Laissez. Il n'y met qu'une conditiou : c'est que vous retournerez dans ce village où vous avez vécu jusqu'à présent...

LOCIEMNB

A Espeuille?

LAtEtE

A Espeuille, c'est cela.

LDCIEHHE, un temps.

C'est vous, Madame, qui devez lui rapporter ma réponse?

LÂURE

C'est moi, oui, mon enfant...

Il n'a pas demandé h me voir?

UUBE, après une tiésiUtion.

Non.^

LL*CIEN^E

Alors, vous lui direz que je le remercie

beaucoup d'avoir bien voulu s'occuper de moi, mais qu'il m'est impossible d'accepter.

LAURE

Ahl

LUCIENNE

Dites-lui aussi, je vous en supplie, qu'il n'ait aucune inquiétude et que je ne lui réclamerai jamais rien.

LAURE

Et pourquoi refusez-vous?

LUCIENNE

Du moment que Monsieur Briant, me sachant à deux pas de lui, ne manifeste pas le moindre désir de faire ma connaissance, c'est qu'il considère, il me semble, qu^il n'y a entre nous aucun lien d'aucune sorte, et alors, je n'ai pas plus de raison d'accepter une aumône de lui que du premier étranger venu... Est-ce que vous me désapprouvez, Madame?

LAURlî

Vous n'avez pas d'arrière-pensée?

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