‹ Notre jeunesseChapitre 90 sur 135 · ACTE TII0131ÈME 1L · texte numérisé non relu

ACTE TII0131ÈME 1L

LAURE

Vous no me la prodiguez pas... Oli I raaiï pas du toul...

HÉLÈNE

Je vous affirme...

Voyons, (écoulez moi... Nous sommes de bonnes bourgeoises toutes les deux, el il y a des choses que nous pouvons nous dire sans façoH... Malgré la différence d'âge, nous avons des tas d'idées et d'habitudes communes. En outre, dès vos premièi'os paroles, j'ai (éprouvé pour vous une synipuliiic qui se transformerait volonliers en une affection véritable si vous vouliez vous en donner la peine. Je crois aussi que vous avez du poucliant pour moi... Alors, il n'y a aucune raison de ne pas vous dire franchement ce que j'ai dans la lêle.

En le faisant vous me prouverez votre

LAURE, souriant.

Je peux?...

HÉLÈNE

Vous le pouvez.

LAURE

Eh bieni ma chère amie, parlez... et partez le plus tôt possible...

HÉLÈNE

Parce que?...

LAURE

Parce que ça vaudra mieux...

HÉLÈNE

Ah!

LAURE

Vous avez trop de finesse, ma chère amie, pour ne pas sentir que depuis deux ou trois jours, vous vous êtes un lout petit peu... oh! un tout petit peu seulement..., compromise.

HÉLÈNE

Moi?

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