‹ Notre jeunesse...: comédie en quatre actesChapitre 113 sur 144 · LIS · texte numérisé non relu

LIS

MONSIEUR BRIANT, haussant les épaules.

11 y a un Irain ce soir à quatre heures cinquante. iSous allons déjeuner dans dix minutes et il restera tout l'après-midi pour faire

les malles. Je comptais ne partir que demain matin, je partirai aujourd'hui...

HÉLÈNE, avec intention.

Quant à nous, mon père, cette histoire retardera forcément notre départ de quelques heures.

LUCIEN

Mais nous partirons tous en même temps!

MONSIEUR BRIANT, continuant sur le même ton.

Que vous partiez ou non, j'arriverai à Besançon demain soir et je vous y attendrai.

Encore un mot, Lucien, et le dernier. Au cas où vous persisteriez, l'un ou l'autre, à mettre à exécution le petit projet facétieux que vous venez d'ébaucher devant moi, je vous prie simplement de m'envoyer une dépêche afin que j'aie le temps de quitter la maison...!

Elle est à vous, je le sais, et non à moi... !

LUCIEN

Oh! mon père, mon père...!

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