‹ Notre jeunesse...: comédie en quatre actesChapitre 114 sur 144 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

11 serait très facile de rompre notre association et tu prendrais tout seul la direction de tes affaires. Quant à moi, vous ne me reverriez jamais.

LUCIEN, avec désespoir.

Oh! oh! Comment pouvez- vous supposer...

une seconde... une seconde...?

HÉLÈNE

Mais mon père, il me semble que la question vaut au moins la peine que nous l'examinions ensemble... sans nous fâcher les uns contre les autres...

MONSIEUR BRIANT

Je n'admets aucune discussion là-dessus.

Je suis trop âgé aujourd'hui pour examiner les règles de conduite et les idées qui ont dirigé ma vie tout entière. Si elles sont mauvaises, il est trop tard pour les changer; et si elles sont excellentes, comme je le crois, il m'est impossible, ma chère Hélène, de vous

fiiire un pareil sacrifice. Tenez-vous le pour

dit.

en sort)

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