‹ Notre jeunesse...: comédie en quatre actesChapitre 72 sur 144 · ACTE DEUXIÈME ISl · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME ISl

HÉLÈNE, à Lucien.

Qu'est-ce que tu as? On dirait la figure retournée des grands jours.

LUCliCN, vivement.

Non... non... tu le trompes, je suis très conlent de le voir prendre un pou de distraclion. Amuse-loi, ma chérie, amuse-tui!...

SERQCY à Mon<i.ur Briant.

Avez-vous réfléchi à mon idée de l'autre soir?

MONSIEUU BRIANT

Il n'était pas besoin de bien profondes réflexions.

SERQUY

El vous refusez toujours? Vous avez tort...

Vous serez absorbé tôt ou tard... Voyez-vous, la petite industrie doit se fondre dans la grande. C'est la loi fatale. Vendez-moi votre maison, je vous garde comme gérants, votre

fils et vous. Vous ne risquerez plus rien et vous aurez autant de bénéfices.

MONSIEUR BniAîST

Vous appelez ça, un « trust » aujourd'hui, je crois ?

SERQUY

Si vous voulez, je ne tiens pas au nom.

MONSIEUR BRIANT

Eh bien! cher Monsieur, h ma mort, vous causerez de cela avec mon fils.

Mais je ne veux pas attendre votre mort.

Vous vivrez plus longtemps que moi.

MONSIEUR BRIANT, le regardant.

Tout porte en effet à le croire.

SERQUY

Trop aimable... Aline, si vous donniez le signal...

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