ACTE DEUXIÈME
ALINE
Messieurs, quand vous voudrez...
SERQUY, s'avançant vers Aline.
Madame... passez devant, sans se donner le bras, pour ne pas avoir Tair d'une noce.
(Sortent Hélène, Laure, Lucien et Ghartier. A Davenay et à LiverJon qui entrent.) Suivez-nous, VOUS aulres,
et du mouvement!...
MONSIEUR BRIANT
Dites donc, cher Monsieur Serquy, est-ce que vos Tziganes vont nous accompagner jusqu'au bateau?
SEROUY
Quel bateau?... Ah! le yacht... Mais non, rassurez-vous, nous n'allons pas traverser toute la foule en musique... Et encore, ce serait très bien, vous savez... On applaudirait sur notre passage comme des fous. Trouville est très gai cette année.
io4 NOTRE JEUNESSE
MONSIEUR BRIANT
Tiens! Je ne m'en suis guère aperçu, (il sort
avic Aline.)
SEBQCY
Dame! ce n'est pas aussi gai que Besançon, nalurelloment... (Au chef des Tziganes.) Quand nous passerons là-dessous, V)us attaquerez.
Venez-vous, Clénord? (Il sort avec Clénord.) LlVERDON, à Davenay, entrant par la gauche.
Tu as raison... je ne m'en étais pas aperçu.. CJénord et la dame, c'est le flirt... le gros
iliit...
DAVENAY
Pcul-ôlre môme mieux que le gros flirt.
LlVERDON
Eh! eh!
CLÉNORD, revenant, ayant entendu.
Vous diles? (Au chef des Tziganes qui attaque ri-