‹ Notre jeunesse...: comédie en quatre actesChapitre 80 sur 144 · ACTE TROISIEME 1G · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME 1G

CHARTIER

Et Liverdon de changer de faux-col (il va à

une petite table, au fond et se met à écrire).

LAURE

C'est absurde, ce duel... Deux à la fois, maintenant! Je no veux plus voir Monsieiir de Clenord, j'ai horreur de ces massacres...

El à propos de quoi, je me le demande ?

ALINE

Au fait, à propos de quoi?...

Je vous Tai dit ce malin en passant* chez

vous.

ALINE

Mais je ne l'ai pas cru.

SERQUY

C'est la vérité... J*ai assisté cette nuit à la fm de la scène... Clénord, entre parenthèses, venait de jouer avec une de ces déveines!...

11 était complètement décavé et fort nerveux; Liverdon et Davenay parlaient de présenter

h:3 NOTHE JELWESSE

au Cercle un Monsieur qui..., enfin, un Monsirur qu'on ne doit pas présenter... Clénord s'y er:l opposé... la querelle s'est envenimée, ii n'y a pas eu moyen d'arranger l'affaire.

ALl^E

Le inalhour, c'est que moi, je viens de rencontrer Liverdon et qu'il m'a tout raconté... (Ii?( rèlement... Kt la cause du duel, la vérilable cause, c'est une plaisanterie de ces deux Messieurs, sur une dame qui n'est pas à 'I rouville depuis lon;^temps.

SEIîQL'Y

Voyons, Aline...

ALINE

Plaisanterie que Clénord a mal prise, parce que Clénord fait visiblement la cour à la dame; maintenant, va-t-elle se jeter dans les bras du vainqueur, h la suite de cette action d'éclat? Toute la question est là...

LADRE

Oh! Sur qui ne fait-on pas de potins à

Trouville?

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