‹ Notre langue et ses droits [microforme]Chapitre 12 sur 24 · Cf. Sxeuron, The language issue in Canada (Kingston · texte numérisé non relu

Cf. Sxeuron, The language issue in Canada (Kingston

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queurs!, et le pays de Galles’ où le vieil idiome celtique, longtemps proscrit, a reconquis dans toutes les écoles son droit de cité.

Loin de s’effrayer de ces progrès du bilinguisme, les esprits les plus élevés et les plus ouverts y découvrent de notables avantages.

Ces avantages peuvent être considérés sous différents aspects : nous les envisagerons d’un triple point de vue, du point de vue national, intellectuel et religieux.

Deux puissances représentées par deux races amies et deux langues légalement associées apportent à l’œuvre commune un plus large et plus productif effort. L'histoire a retenu cette parole d’un saint qui fut aussi un grand monarque :

“ Faible est l'Etat qui n’a qu’une langue et des mœurs uniformes. ” C’est une chose reconnue qu’il y a, dans chacun de nos groupes ethniques, en même temps que des défauts plus ou moins accentués, des qualités et des aptitudes spéciales. Et ces qualités, en s’alliant les unes aux autres, ou en se juxtaposant, s’épurent et se fortifient. L’idéalisme français, par son contact avec le

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