‹ Notre littérature étudiée dans les textesChapitre 174 sur 532 · À UNE JEUNE MORTE · texte numérisé non relu

À UNE JEUNE MORTE

on voit sur la branche, au mois de mai, la rose, elle jeunesse, en sa première fleur,

le ciel jaloux de sa vive couleur,

l'aube de ses pleurs 5, au point du jour, l’arrose ;

e dans sa feuille et l'Amour se repose, mant les jardins et les arbres d’odeur ! ; attue ou def pluie ou d’excessive ardeur, ssante, elle meurt, feuille à feuille déclose” :

n ta première et jeune nouveauté, la terre et le ciel honoraient ta beauté, que !° ta tuée, et cendre tu reposes.

Jsèques ‘! reçois mes larmes et mes pleurs, plein de lait, ce panier plein de fleurs, e, vif et mort, ton corps ne soit que roses.

(Ronsard, Amours de Marie, IX, 1v.)

la pierre du tombeau.— 2. N'en sera plus nouvelle, on n’en parlera ir ce, pour cela (l’e de ce s’élide dans le vers). — 4. Même conclul'Ode à Cassandre : Mignonne, allons voir si la rose...]

e voir p. 276, note 2.— 6. Pleurs : la rosée. — 7. Odeur, parfum. — 9. Déclose, ouverte. — 40. Il y avait trois Parques : Clotho, uenouille, Lachésis, qui tournait le fuseau, Atropos, qui coupait )bsèaues offrande funèbre!

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282 LE XVIe SIÈCLE

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