‹ Notre littérature étudiée dans les textesChapitre 315 sur 532 · LE PAUVRE MALADE · texte numérisé non relu

LE PAUVRE MALADE

Magdelon, je suis bien malade, J'ai les” yeux caves ! et battus?, La face terreuse et maussade, Les genoux maigres et pointus...

Je ne suis plus entre les blonds, Puisque ma tête se dépouille ;

On n’y voit plus mes cheveux longs Non plus que sur une citrouille.

Que c'est une richesse extrême D'être sain en sa pauvreté !

Mais c’est bien la pauvreté même De n’avoir argent ni santé.

(Cyrano de Bergerac.)

Page 1