LE PAUVRE MALADE
Magdelon, je suis bien malade, J'ai les” yeux caves ! et battus?, La face terreuse et maussade, Les genoux maigres et pointus...
Je ne suis plus entre les blonds, Puisque ma tête se dépouille ;
On n’y voit plus mes cheveux longs Non plus que sur une citrouille.
Que c'est une richesse extrême D'être sain en sa pauvreté !
Mais c’est bien la pauvreté même De n’avoir argent ni santé.
(Cyrano de Bergerac.)