TEMPLE DE JUPITER OLYMPIEN
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édifice qu'Aristoto comparait do son temps, comme œuvre de despotisme, aux Pyramides d'Egypte. Deux groupes de colonnes, treize d'un côté et deux de l'autre, sont encore debout sur la vaste esplanade. Une autre, qui serait la seizième, récemment renversée, couvre le sol de ses rondelles désagrégées. Aisément l'imagination reconstruit le temple tout entier, bien que ses autres débris aient disparu. La cella lut entourée d'un double péristyle à dix colonnes <\<façade et vingt-deux de côté. Un troisième rang de dix constituait le pronaos et le postieum, Boit un ensemble do cent vingt colonnes corinthiennes cannelées, mesurant dix-huit mètres de haut et deux de diamètre. Les chapiteaux sont d'un riche travail. Les pierres de l'architrave atteignent des dimensions prodigieuses comme longueur. Une seule couvre trois colonnes et mesure quinze mètres. Le péribole du temple était immense. On en suit encore la trace. Dans le sous-sol, de larges souterrains mettaient le temple en communication avec la fontaine de Callirrhoé. Ces Romains faisaient grand, mais moins beau (pic le siècle do Périolès. Quelquefois ils ne faisaient ni grand ni beau. J'en donne pour preuve cet arc d'Adrien qui se dresse à quelques pas d'ici. C'est l'œuvre la mieux réussie du mauvais goût triomphant. L'étage qu'il porto au-dessus do l'entablement est aussi déplaisant que cetto inscription gravéo sur la frise, au côté nord : a C'ost ici Athènes de Thésée, l'ancienne villo », et au côté sud : « C'est
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