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SANCTUAIRES
Famille ; c'est l'Atelier de saint Joseph. On s'est imaginé que l'usage actuel de reléguer la femme hors de la boutique de l'ouvrier et des relations sociales inhérentes à la vie des petits commerçants était ancien. Je ne le crois pas. C'est un fruit de l'islamisme et de sa dégradante civilisation. Il n'y a pas un seul fait de l'histoire juive qui autorise l'hypothèse d'une séparation entre le foyer domestique et l'atelier de l'artisan. Admettre cette division de domicile serait troubler profondément toutes nos idées sur les suaves et continuelles relations qui durent unir les membres de la sainte Famille dans une même vie, une même prière et un même labeur de chaque jour. Qui de nous ne s'est jamais représenté Joseph travaillant seul, loin de la douce Vierge et de l'aimable Enfant, ces deux êtres bénis dont le ciel lui avait confié la garde et qui, de leurs paroles, devaient soutenir ses forces défaillantes, en supposant que leur main n'essuyât pas ses généreuses sueurs? La chapelle bâtie dans le quartier musulman, au sud-est de la ville, au site supposé de l'Atelier de saint Joseph, est toute récente et pauvre. Les restes d'une plus vaste et plus ancienne église sont visibles çà et là. Nous cueillons quelques fleurs dans le petit jardin qui précède le sanctuaire. Aux fenêtres des maisons voisines, des femmes arabes se pressent pour nous regarder.
Nous donnons peu d'attention dans un autre oratoire où l'on nous conduit, en remontant vers le haut de la ville, à la Mensa. Christi, bloc cal-
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