‹ Notre voyage aux pays bibliquesChapitre 57 sur 334 · CANA · texte numérisé non relu

CANA

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Que l'on se représente un cône tronque en pierre dure, du poids de soixante-quinze kilos environ percé au fond pour recevoir un robinet, et l'on aura une idée de chacun de ces récipients, don! le curé Geissler nous a démontré la provenance apocryphe. Il croit que ce sont tout simplement des urnes ayant servi aux baptistères des deux anciennes églises de Cana.

Nathanaël ou Barthélémy étail d'ici. Cel honnête homme, un peu rude mais franchement droit, que Notre- Seigneur avait vu en méditation sous un figuier et dont il lil un apôtre, est digne de toutes nos sympathies. Je suis né le jour d< sa fête, et je me demande pourquoi je ne port< on nom, puisque mon excellent parrain le portait. On nous montre le site traditionnel do maison. Il est occupé par une modeste chapelle. Le cimetièro catholique se trouve â côté. Nous cueillons des lupins bleus et des liserons r La population de Cana semble laborieuse. Les collines qui entourent le village, car toul en commandant un gracieux vallon il n'est pas luimême sur la hauteur, sont coupées de terra

qui retiennent la terre végétale et parai--,. ni

soigneusement cultivées.

Nous quittons Cana par le chemin qui monte vers l'orient. C'est celui que dut suivre, mais en

inverse, l'ollieier de ( 'apharnaiim venu pour

demander à Jésus la guérison de son til-. « Descends, lui disait-il, avant que mon enfant ne

meure. » Et Jésus lui répondit : « Va, ton enfant vit. »

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