‹ Nous tousChapitre 58 sur 86 · REINE-BLANCHE · texte numérisé non relu

REINE-BLANCHE

La Reine-Blanche est morte.

Un vent de glace emporte Et disperse à l'entour Son vieil amour.

0 paradis terrestre!

Épouvantable orchestre j Qui même effarouchas Les pauvres chats !

Phrase cruelle et nette, Que dit la clarinette, Ou que nous dépistons Dans les pistons!

Nuis tous, m

Saladiers sans emphase,

Où l'<>n buvait lVxtase Avec le Qol sacré Du vin sucré !

Alphonses, divins mâles!

Robes de femmes pâles Collant comme un linceul !

Cavalier seul!

Sous le gaz noir qui flambe, Irma levant la jambe En l'air, et montrant son

Nez polisson !

Femmes parfois gelées Qui dansiez, flagellées Par le fouet triste et fou D'un dieu voyou !

Chœur plein de mille rages Qui, parmi des orages Assez souvent décrits, Poussais des cris!

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