REINE-BLANCHE
La Reine-Blanche est morte.
Un vent de glace emporte Et disperse à l'entour Son vieil amour.
0 paradis terrestre!
Épouvantable orchestre j Qui même effarouchas Les pauvres chats !
Phrase cruelle et nette, Que dit la clarinette, Ou que nous dépistons Dans les pistons!
Nuis tous, m
Saladiers sans emphase,
Où l'<>n buvait lVxtase Avec le Qol sacré Du vin sucré !
Alphonses, divins mâles!
Robes de femmes pâles Collant comme un linceul !
Cavalier seul!
Sous le gaz noir qui flambe, Irma levant la jambe En l'air, et montrant son
Nez polisson !
Femmes parfois gelées Qui dansiez, flagellées Par le fouet triste et fou D'un dieu voyou !
Chœur plein de mille rages Qui, parmi des orages Assez souvent décrits, Poussais des cris!