CONCLUSION
dure que sous les Tarquins. Quand les Césars flattaient les soldats , ils n'avaient pas dessein de donner des maîtres à leurs successeurs et à Tempire. En un mot, il n'y a point de puissance humaine qui ne serve malgré elle à d'autres desseins que les siens. Dieu seul sait tout réduire à sa volonté. C'est pourquoi tout est surprenant , à ne regarder que les causes particulières ; et néanmoins tout s'avance avec une suite réglée. Ce discours vous le fait entendre ; et, pour ne plus parler des autres empires , vous voyez par combien de conseils imprévus , mais toutefois suivis en eux-mêmes, la fortune de Rome a été menée depuis Romulus jusqu'à Charlemagne. »