PRÉFACE
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fi n'est plus besoin de faire l'éloge de la Méthode d'Ollendorf : elle est populaire, depuis 30 ans, en Enrope et aux États-Unis.
D'ailleurs, elle se recommande assez par elle-même. Pour en apprécier la valeur, il suffit de songer au but que l’on se propose généralement dans l'étude des langues vivantes: on veut apprendre à écrire et à parler ces langues. Mais, il est impossible d'atteindre complètement ce but par l'étude de la grammaire et la tra- Juction des auteurs : l'une donne l’anulyse de la langue plutôt que la langue elle-même ; l’autre n'apprend que la langue des livres, dont on ne fuit guère usage pour les besoins de la vie ordinaire. Une meilleure inéthode serait donc celle qui, sans négliger les formes grammaticales, s’attacherait surtout à donner le fond même de la langue, c'est-à-Gire, ses mots, ses tours, ses idio-
tismes les plus usités. Or, telle est ln méthode d'Ollendorff: elle offre cet avantage de présenter à la fois la pratique et la théorie. ci, point de grammaire abstraite ; les-règles s'expliquent d’elles-mêmes, par les exemples ;
la langue est exposée non plus dans une sèche et froide
analyse, naie dans ses formes animées et. vivantes, telle x un mur, q7' 4/13 apparaît dans le langage ordinaire.
V1 PRÉFAOR.
Les mots, les wurs de phrase, les ‘diocismes, les locutions usuelles et familières, tout s'apprend dans une série de leçons graduées, et tout ce qui est appris se retient à l'aide des exercices qui obligent à faire un usage continuel de la science acquise. La forme adoptée pour ces exercices, est celle du dialogue : il en résulte un avantage facile à comprendre. Le ton froidement didactique engendre l'ennui, mais cette suite continuelle de questions et de réponses tient l'esprit en éveil et donne à une étude fastidieuse en elle-même, la variété l'entrain et presque le charme de la conversation.
Un philologue célèbre a dit : “C’est en parlant una langue qu'on apprend a 1a parler ; il faut donc parler aussitôt que cela est possible : or, cela est possible dès 12 premier jour.” C’est surtout à la méthode d'Ollendorff qu'on peut appliquer ce principe. La première leçon fournit assez de mots pour construire des phrases complètes : déjà l’on peut s'exprimer dans une langue que l’on commence à peine à étudier. Chaque leçon nouvelle apporte des mots et des tours nouveaux : de jouren jour la langue se délie davantage et devient plus familière avec l'idiome étranger.
Qn le voit, la méthode d’Ollendorff rssemble beaucoup à la manière dont l'enfant apprend la langue
maternelle. Voilà ce qui démontre son excellence. Est-il
une voie meilleure que celle qui nous est indiquée par la nature ?
Nous croyons donc rendre un véritable service à l’enseignement en publiant ce Nouveau Cours de languw
anglaise selon la méthode d'Ollendorff. Cet ouvrag u’est encore qu'un essai, et nous en reconnaissons vo
Qui + 2 I Er wi.