‹ Nouveau cours de langue anglaise selon la méthode d'Ollendorff à l'usage des écoles, académies, pensionnats et collèges [microforme]Chapitre 64 sur 108 · RÉCAPITULATION GÉNÉRALE · texte numérisé non relu

RÉCAPITULATION GÉNÉRALE

Bonjour, madame.— Bonjour, monsieur.— Comment vous portez-vous ce matin ? Très bien, je vous remercie. J'en suis bien aise.—Et vous, monsieur, comment vous portez-vous ? Assez bien, comme à l'ordinaire.—Comment se porte votre ami ?—Il se porte mieux que la semaine dernière.—Je ne savais pas qu'il avait été malade, j'en suis bien fâché.—Il a eu un mal de gorge qui l’a fait souffrir beaucoup, mais il est beaucoup mieux.—Quel temps fait-il dehors ? Il fait très beau ; il ne fait ni trop chaud ni trop froid.

Monsieur, je vous souhaite le bonsoir.—Comment vous êtes-vous porté depuis que nous avons eu le pluisir de vous voir? J'ai été mieux qu'à l'ordinaire.—Asseyezvous, s'il vous plait.— Prenez ce fauteuil, vous serez mieux à votre aise que sur une chaise—Je vous remercie, je suis très bien ici.—Il n’y a personne de malade chez vous ? Non, tout le monde est en bonne santé, excepté ma tante qui est un peu indisposée.—C'est une personne très faible, n'est-ce pas ? Oui, elle est souvent malade.

Quel devoir avez-vous ce matin? Nous avons une leçon et un exercice.—Quelle leçon avez-vous? Nous avons la 22e.— Vous allez d’abord réciter la leçon et ensuite nous traduirons le thème.— Voulez-vous. commencer, monsieur L...? Avec plaisir, monsieur.—Comment dites-vous en anglais :—Je suis, tu es, il est, ete. ..? C'est très bien.— Traduisons maintenant le thème.— Quelle heure est-il ? Il est près de 10 heures ; la classe va

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finir dans quelques minutes.— Monsieur, avez-vous corrigé mon thème? Ai-je fait beaucoup de fautes? Oui, vous en avez fait beaucoup trop.—Je tâcherai de faire mieux demain.—Pourquoi n'écrivez-vous pas ? Je viens de casser ma plume.——En voici une autre.—Je vous remercie, monsieur. |

Pouvez-vous me dire en anglais quel est le quantième ? Je vais essayer : c'est aujourd'hui le 24 août 1868. C'est cela.—Sortez-vous ? Oui, vous voyez que j'ai mon chapeau et ma Canne; je suis prêt à sortir.— Voulez-vous m'attendre un instant ? Je vais sortir avec vous. Vite, dépêchez-vous.

À quelle heure diînez-vous ? Dînez-vous à une heure ? Non, nous dinons plus tard.—Voulez-vous du bœuf ou du mouton ? Je prendrai un morceau de mouton ; je n’aime point le bœuf.—Que prenez-vous à déjeuner ? Je ne prends que du pain et du beure.—Que faites-vous ? Vous mettez vos souliers avant de mettre vos bas.

A quelle heure se lève maintenant le soleil ? Il ne se lève pas avant 5 heures.—Il fait mauvais depuis trois jours ; pensez-vous que cela dure encore longtemps ? Je ne pense pas.—Ce ne sont pas toujours ceux qui se plai-

gnent le plus qui sont le plus à plaindre—Quand votre frère doit-il vous écrire ? Il nous a dit en partant qu'il nous écrirait aussitôt qu'il serait arrivé.—-Combien cette étoffe se vend-elle ia verge ? Elle se vend trois chelins la verge—Combien payez-vous par semaine pour votre loyer (rent)? Je ne paie que deux piastres par semaine. —Nous avons mis votre père à même de connaître la vérité. —Ne voulez-vous pas prendre une tasse de thé? Je viens de prendre man thé.—Quelle espèce de carafe vous faut-il ? Il m'en faut une qui soit assez grande. —Ne

ensez-vous pas que cet enfant ressemble à sa sœur ? on, je ne le pense pas.—A qui ressemble-t-il ? Il ressemble à sa mère.—Ne manquez pas de faire mes compliments à votre père. — Avez-vous fermé la porte de der-

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