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ration dos vapeurs d'éther ou de chloroforme, consiste duos l'abolition momentanée, citez les animaux, de la sensibilité et de la contractilité; de curieuses expériences faites sur les végétaux que j’ai mentionnés ont démontré que
l'éthérisation suspend chez les végétaux, comme chez les animaux, lephénomeue de la contractilité.
CONTRAIRE, contrariiu,. (jui est dirigé dans un sens opposé à la direction d'un organe pris pour point de comparaison.
CONTRAYERVAS. Les Dnrtlenia Cunlrai/erva (lig. 335) (à feuilles palmatilides), et l>. bnisilinisis (lig. 336) (à feuilles ovales-crénelées) sont de curieuses plantes herbacées du Brésil, du groupe des llrticées : leur inflorescence est analogue à celle du Figuier ^nc figue qui ne serait |tas fermée, et qui termine un pédoncule radical). I.a racine des Contrayervas est stimulante et sudorilique : on l’emploie, en Amérique, contre la morsure des serpents.
Flü. 334» — Folioles animées de muincmenls spontanés alternatif de Yllnly wrutn gyrans.
Fie. 335. — Conlrayerva à feuilles pal- Fig. 33(i. — üontravma officinal
inalilidet ( Durstaiin Contrayerca). (Uonlcnia brasfflensis).
CONVERGENT .converge»». Se dit d’organes qui se dirigent les uns vers les autres.
CONVEXE, njmr.nis. Courbé ou relevé de manière à présenter une surface arrondie constituant une partie de sphère. Cunwxe s'uppusc à aincavc.
CONVOLUTir. — CONVOLVULACÉES.
CONVOLUTIF, couvolutivws. L’expression pré/loraiton convolutive est synonyme de pré floraison imbriquée (voy. Préfloraison). — Prifoliaisnn corwolulive. L'enroulement en cornet de certaines feuilles lors du premier état de leur développement, chez l’Abricotier, le Bananier, la Tulipe. Voy. Préfoliaison.
Convolutus. Roulé en cornet
CONVOLVULACÉES. Famille de plantes dicotylées gamopétales, à ovaire libre. Tout le monde connaît les fleurs odorantes et rosées du Liscron-deschamps [Conuulvulus aroensis), la I telle clochette blanche du Liserou-dcs-haies {Calystegia septum), les Volubilis annuels, à fleurs multicolores, qui grimpent sur les palissades (Ipomœa rosea), ces jolies espèces typiques de la famille des Convolvulacées. Les caractères généraux de ce beau groupe naturel sont les suivants : Fleurs hermaphrodites, régulières, à pédoncules axillaires uniflores, biflores ou pluriflores, ou trichotomcs, à pédicelles souvent munis de deux bractéoles. Calice ord. à 5 sépales libres entre eux, disposés sur 1-2-3 rangs, persistants et ord. accrcsccnts. Corolle hypogync, à 5 pétales, ord. soudés dans toute leur longueur, ord. en cloche évasée, ou en coupe à bords renversés, à limbe à 5 plis ou 5 angles, souvent non lobé ; ord. à préfloraison tordue , et s'enroulant après la floraison. Étamines 5, insérées au tube de la corolle. Ovaire biloculaire, composé de 2 carpelles soudés, rarcin. composé de 3-4 carpelles ; h style indivis terminal ; plus rarcm. à 2-4 carpelles indépendants, à style indivis basilaire. Ovules solitaires, ou 2 collatéraux dans chaque luge, dressés, réfléchis. Capsule 1-2-4-loculaire (souvent biloculaire), s’ouvrant par valves ; ou membraneuse se rompant transversalement; ou se déchirant à la base ; quelquefois charnue indéhiscente. Graines ord. trigones, souvent moins nombreuses que les ovules ; à périspernie mince, recouvrant un embryon à cotylédons foliacés chiffonnés. — Les Convolvulacées sont des plantes herbacées ou frutescentes, à tige ord. volubile rarement droite et dressée, à suc aqueux ou laiteux; à feuilles alternes, souvent entières, cordées, ou sagittées, quelquefois palmalilobées ou palmatiséquécs; à stipules milles; très-reconnaissables à leurs tiges grimpantes. Les Convolvulacées sont abondantes dans les régions tropicales des deux hémisphères ; elles deviennent de plus en plus rares en avançant vers les contrées tempérées, et cessent au voisinage des glaces ; quelques espèces sont répandues presque clans le monde entier. Un grand nombre de Convolvulacées sont cultivées comme plantes d'ornement : des Convolvultts, des i/xjiiiœti
Fig. 337. — Convolvulacées : le Jalap officinal (C omolvulusofficinali *, t'jrotjoniuin Purt/tt) .
COPAHU. — UMJUE.
à souche tubéreuse vivace, le Quamoclit cocrinra à jolies fleurs écarlates et à feuilles finement pinnatiséquées, etc. — La Patate ( Conrolvulus Balatas, Hululas edulis), dont les tubercules comestibles remplacent la pomme-de-terre dans les régions tropicales, cl commencent à s’introduire sur nos tables (la chair du tubercule cuit est pulpeuse et sucrée), appartient à la famille des Convolvulacées. Le suc laiteux de plusieurs espèces du même genre est âcre et doué de propriétés purgatives : le jalap (qui tire son nom de Jaiapa, ville du Mexique), substance fréquemment employée comme purgatif-drastique, est extrait de la souche tubéreuse du Convohulus officinalis {Exogonium Purga) (lig. 337). Le Jalap peut être cultivé en Provence, de Ilyères à Nice. (Luc autre plante mexicaine, le Mirabilis longiflora, famille des Nyctaginées, porte dans nos jardins le nom de Jala/i.)
COPAHU. Le baume (ou oléo-résine) de copahu est fourni par le Copaifera uffcinaUs (fig. 338), Légumineuse-Césalpiniée du Brésil et des Antilles. On
Fie. 338. — Arbre-au-copahu ( Copaifera u/firiitalùrp Itamcju llorifere réduit.
obtient le suc par incision du tronc de l’arbre vivant. Son odeur est aromatique, sa saveur est amère et repoussante. A très-faible dose, c’est un médicament stimulant ; à forte dose, un purgatif drastique et un émétique dangereux. Il est employé contre la dyssenterie et surtout les blennorrhagies; on l'administre en capsules gélatineuses, afin d'en dissimuler la saveur.
Cnpiosm — Numérota*. Abondant, nombreux.
coyc»;, coccum. Fruit sec (ou ca|isule) pluriloculaire, globuleux, à loges ord. monospermes, s'ouvrant par des v alves longitudinales susceptibles de se contracter sur elles-mêmes avec élasticité (ex. : les fruits des Eupborbiacées).
COQUE-DÜ-I.EVANT. — CORDÉ.
COQUE-DU-LEVANT. Baies sèches du Menispermum Cocculus ( Cocculus sùbeivsits), famille des Ménispermées (voisine de celle des Borbéridécs). Les Menispermum sont des piaules sarmenteuses de l’Amérique du Nord. Les baies du M. canadcnse , réduites en poudre et jetées dans un cours d'eau, font périr le poisson. Ce genre de pèche destructif du |>oisson est sévèrement interdit ; le poisson péché par ce procédé |>eut donner lieu il des accidents d'empoisonnement. — Une autre Ménispermée (le Cocculus palmatus) produit la racine dite de rnlumbo, employée quelquefois comme médicament stimulant; une autre espèce fournit le suc astringent connu sons le nom de paceira-brava.
COQUELICOT (Papaver ! t fur as , F. des Papavéracées). — Les pétales frais du Coquelicot ont des propriétés narcotiques; secs, ils agissent comme amers et mucilagineux : leur infusion est plntôt adoucissante que calmante.
COQUILLE. Nom donné vulgairement & certains endocarpes ligneux (ex. : l'endocarpe du fruit de l’Amandier, du Cerisier, du Noyer, etc.).
COIt Al.l.lXKs. Les Corallines(fig. 339 et 340), considérées autrefois comme des Polypiers, et par conséquent comme appartenant au règne animal, ont été
Fin. 330. — f.orallinc (Carn/Hnn offi- • Fis. 340. — Rameau sporifêre grossi du
cinalii). CornlUna of/icinnlis, et coupe ver-
ticale d'un minuscule sporifêre fortement grossi.
reconnues par M. Docaisne pour de véritables Algues. Le Corail ina o/ficinalis est regardé comme doué des mêmes propriétés vermifuges que l'Algue vulgairement nommée Mousse -de-Corse ( Ceramium Hehnintkochortori).
Corculum -- t'mbruo. — Voy. Emiirïon.
CORDÉ, cordnlus, en forme de coeur. Se dit du limbe d’une feuille, d’un pétale, etc., qui est ovale et dont la base est écbancrée; c’est la forme d'un cœur de carte à jouer renversé. Le limbe d’un grand nombre de feuilles présente cette forme ( Viola udorata , Tanins communie, etc.). — Obcordé , en cœuf non renversé, c’est-à-dire dont la |H)intc occupe la base, et l'échancrure le sommet de la feuille.
352 UORDIACÊES. — CORIANDRE.
CORIIIACKES. Kainille do plantes dirol vices gamopétales, à ovairo libre. Ce groupe, voisin dos Borraginées, offre quelque rapport avec les Convolvulacées par ses graines à cotylédons pliés; il s’en distingue par ses fruits charnus-drupacés et l’absence d’un périsperme. la s caractères de la famille sont les suivants ; Feuilles alternes, sans stipules. Calice tubuleux à quatre dents. Corolle tubuleusc-infundibulifonne, 4-5-lobéc. Étamines 5. Ovaire libre, à 4-8 loges monospermes; à style d’altord indivis, puis dicliotoinc (à branches devenant successivement libres). Fruit drupacé, contenant un noyau à 4-8 loges. Arbres ou arbrisseaux répandus dans les régions tropicales.
CORDIFORME, cordiformis. Qui a de l'analogie avec la forme d'un cœur. Se dit surtout des organes qui ont une certaine épaisseur : l’embryon du Trapu nalam , la capsule du Polygala vulgari t, etc.
< okdo\ OMBii.it , %L, funiculus umbilicaris — Funicule= Podospcrme. Voy. Funk.ule et Ovule.
cordon pintili.aIRE:. eborda pistil loris, stylisau = Tissu conducteur au-dessous de la base du style. Voy. Conducteur (Tissu).
cordon st sPEXSECR La partie supérieure vide de la vésicule embryonnaire : celte partie supérieure, en forme de boyau ou de col étroit, suspend en effet l'embryon (qui se développe dans la partie inférieure de la vésicule embryonnaire) au milieu du sac embryonnaire. Le cordon suspenscur.se retrouve sous la forme d’un filament desséché, encore adhércut à la pointe de la radicule, chez un certain nombre d'embryons à la maturité. Chez l’embryon des Cycadées, ce cordon, qui est pelotonné et peut être déroulé, est d'une grande longueur. Pour abréger, on emploie souvent le mot suspenseur | tout cordon suspenseur.
CORIACE, coriaceus. Se dit d’une membrane sèche et résistante présentant quelque analogie de consistance avec le cuir. Les péricarpes secs et minces sont en géuéral coriaces.
EOltl.WItltK ( Coriandrum sativum). Ombellifère annuelle (lig. 341) originaire d’Orient, cultivée comme plante médicinale. Son nom (de coris, punaise) lui a été donné en raison de l'odeur nauséeuse insupportable qu'exliale la plante fraiche. Le fruit sec, pulvérisé, est d'une odeur aromatique assez agréable; on l'emploie pour parfumer des conserves cl des sucreries communes, des chocolats, des pains-d 'épice, etc.
fric. 341. — Coriandre {Covin ml r un»
lativum) (dimensions réduites).
C0R1AR1ÊKS. — f.OHMOPHYTKS.
CORIARIKKS. Famille de plantes dicolylécs dialypétales, à ovaire libre, renfermant le seul genre Corinria. Les Corinria sont des arbres ou des arbrisseaux, quelquefois sarmenteux, appartenant à la fois à la région méditerranéenne, à la Nouvelle-Zélande, au Pérou et au Chili. Celte petite famille, voisine de celle des Malpighiacécs, présente les caractères distinctifs suivants : Fleurs
Fie. 36*2. — Corinria mi/rtifo/ia (dimensions réduites), souvent unisexuées par avortement. Ovaire 5-loculaire à loges monospermes; ovules suspendus réfléchis; .ï stigmates. Fruit à 5 coques crustacées, monospermes indéhiscentes. Graines dépourt lies de périsperme, à embryon droit. — Le Coriaria Dnjrti folia (fig. ,Vi2) est un arbrisseau de la région méditerranéenne dont toutes les parties sont très-vénéneuses. L’écorce et les feuilles renferment une forte proportion de tannin ; on l’a employé au tannage des cuirs, d’où le nom générique de Corinria.
COItMIt.H ( Sorbus donwsticu). — Voy. Néflier.
CORMOPIIYTKS, Cnrrno/ihi/la (du grec tronc, tige; <puriv, végétal). Kndlicher partage le règne végétal en deux grandes divisions ou régions (trèsinégales au point de vue du nombre des plantes qu'elles renferment): f “ Thallophytes, végétaux composés uniquement de cellules solitaires ou groupées, et dépourvus de vaisseaux ; à frondes ou expansions irrégulières, et n' ayant )>as île véritable racine descendante (celle première division comprend seulement les classes des Algues, des Lichens et des Champignons). — T Cormophytes, végétaux à tissus composés (dans les plus perfectionnés) de cellules associées à des vaisseaux ; tou* à liges ascendantes et à racines descendantes ; les uns se reproduisant par des spores, les autres par des graines renfermant un embryon. Cette seconde division comprend presque tout le règne végétal : une partie de la Cryptogamie, savoir, les classes des Hé|iaiiques, Mousses, Kquisé tarées, Fougères, liydroplérides, Sélaginces, etc., et toute la Fbanérogamie.
cor:sé. — cornle tu:.
Corn..,, dans les mots latins composés, signifie corne : bicornis, à deux cornes; tricorne [Gai ium), à trois cornes.
CORNÉ, conn us. Qui a la dureté et l’aspect de la corne. La consistance d'un grand nombre de périspermes est cornée ; pendant la gcrminaiion, ces périspermes se ramollissent et se transforment en une substance laiteuse qui sert à la nutrition de l'embryon en germination (ex. : le périsperme du Dattier, de l'Asperge, etc.).
COH.XKKS. Famille de plantes dicolylées dialypétales, à ovaire adhérent. Les Cornées renferment trois ouqualre genres seulement, dont un, le genre Cornus (Cornouiller;, est représenté par plusieurs espèces (C. mus, C. snnguinea, etc.) dans la flore d’Europe. Les Cornées sont des arbres ou des arbrisseaux & bois dur, à feuilles ord, opposées péliolées, entières nu dentées, caduques ou |>ersisl .mies. dé|)ourvues de stipules ; à fleurs disposées en ombelles ou en corymbes, à calice soudé A-denté, à U pétales, A étamines, à ovaire à 2-3 carpelles soudés entre eux et avec le calice. I.es Cornées pourraient être déflnics : des Caprifoliacées il pétales libres. Les Cornées ont aussi beaucoup d'analogie avec les Araliacées, dont elles diffèrent surtout par le fruit à noyau osseux il 2-3 loges. A la famille des Cornées appartiennent les genres Uenthnmin , t urubu, arbustes du Japon, dont quelques espèces sont cultivées comme plantes décoratives.
COHMCCLATF.ES. Classe comprenant les familles des Ciiassui.acÊks, Saxifrages et HibEsiacEs (Grossii.aiiiEs). Les caractères sont les suivants : Plantes dicotylées dialypétales. Calice gamosépale, libre ou plus ou moins soudé avec l'ovaire. Corolle à pétales périgyncs, rarement mils. Étamines insérées au même niveau que les pétales, eu nombre double ou en nombre égal et alternes. Carpelles plus ou moins nombreux, libres ou soudés, ord. pluri-ovulés. Embryon droit, entouré d’un périsperme.
CORNICULÉ, Cirniculaius, en forme de cornet ; ex.: les pétales des Ancolies ( Aquilegia ) (lig. 3A3).
Cnrnintlum, cornet. — Les jeunes feuilles enroulées en cornet sont dites « préfoliaisnn Fie. 343. — Fleur île 1 Ancolic COnvoiuttre.
(A y u (/<■</ m vn/gnrC : pétales Comiger. Qui porte un appendice en forme
en cornet. Je corne.
COHNOl'ILLKH ( Cornus mas, famille des Cornées). Le fruit est rafraîchissant ; il est d'une saveur acidule-sucréc assez agréable. On employait jadis les feuilles comme médicament astringent. — Les fruits du Cornus sanguiucu (Bois-sanguin) sont d'une saveur amère et nauséeuse; on |>cut extraire des graines une huile lionne à brûler, mais les fruits sont rarement en assez grande abondance |>our qu’on puisse utilement les employer à cet usage.
Cornu, corne. — Cumulus. Cornu, qui est muni d'une corne, qui se termine en corne.
CORM’ELLE (Trapu). Genre de la famille des Haloragées, voisine de celle des Onagrariées. — Le Trapu notons (Cornuelle, Châtaigne -d'eau, Macre) pro-
COROLLACKUS. — COROLLE.
duit en abondance, dans les étangs du centre de la France, des fruits qui renferment uue graine volumineuse comestible. Cette graine crue est douée de propriétés légèrement astriugentes ; cuite dans l’eau, sa saveur se rapproche de celle de la châtaigne ; elle est également de nature farineuse, mais d’une consistance plus ferme et plus cassante.
Corollaceus. Qui a l’aspect d'une corolle. — Corollalus. Muni d’une corolle (Inusité.)
COROLLE, corolla. Nom donné, chez les végétaux dicotylés, au rang (verticille) de pièces situé entre le calice et les étamines. C’est par conséquent le deuxième verticille de la lleur, si l’on considère le calice comme le premier, ou le pénultième, si l’on considère le calice comme le dernier. I.es pièces ou folioles (feuilles modifiées) qui constituent la corolle se nomment /létales.
Fin. 344. — Fleur régulière : pétales à FlU. 345. — Corolle régulière : pétales
onglets courts de la Heur d'une Ilosc à onglets courts de la Heur du Fraisier
(le Rosa «rrertm). ( Fragaria vesca ).
t.es (létales sont de petites feuilles qui n’ont généralement aucun rapport de forme avec les feuilles de la tige, et dont la couleur est autre que le vert ; à l’exception de cette couleur et du noir foncé, elles peuvent présenter toutes les nuances; le tissu des pétales est en général mince, translucide et délicat. I.es
Fin. 346. Fleur régulière à pétales Fit;. 347. — Fleur de YEranthis hûmalis, co-
libres, à onglet long (Silène). rolle régulière à pétales en forme de cornet.
pétales sont ordinairement sessiles, on les dit alors à onglet court (chez la Rose [fig. 3 Mi] cl le Fraisier [ftg. 355], par ex.); plus rarement ils sont atténués en une l»rtie pétiolaire, dite onglet, qui peut être plus longue que le limbe: celte disposition se présente chez certaines Caryophyllées, par exemple, Œillet, Lyclmis, Silène (ftg. 3 fit», etc.), où le calice constitue un tube au fond duquel sont insé-
;V2fi
COROLf.K.
rés les pétales. Les pétales se dessèchent, ainsi tpie les étamines, après la floraison, et se détachent en général pendant la maturation du fruit Lorsque les pétales sont libres entre eux (ne sont point soudés parleurs bords), la corolle est dite ilinhj fatale (lig. 3Vi à 349) (ou polÿpétalc), comme chez la Giroflée, le Pavot, le Tilleul et la Renoncule. Lorsque les pétales sont soudés entre eux par leurs
Fie. 348. — Corolle irrégulière papilionacéo «lu Lntltyt'U* hlifofiux.
— //, étendard; c, ailes; d, carène.
bords, la corolle est dite gamo/téfale (fig. 350 à 355) (on monopétale), comme chez la .Sauge, la Jusquiame, le Datura,elc. — Dans le langage descriptif (langage quelquefois inexact, mais commode dans le cas dont il s’agit), la corolle gamopétale est considérée comme un organe simple et non comme une réunion
Fig. 319. — Fleur d’une Ombellifère (le Ft miett/um officinale) à corolle épigyne.
Fig. 330. — Fleur du Tabac ( Sicotûnia Tnft/imm ), à corolle gamopétale, tubuleuse, libre.
Fig. 351. — Anagalh < nrvcHsis : corolle gamopétale, libre, régulière, rolacée (en roue).
de feuilles soudées, et lorsque les pétales ne sont pas soudés jusqu'à leur sommet, on dit que la corolle est divisée en lobes ou en dents, au lien de dire, ce qui serait plus exact, que les pétales sont libres dans leur partie supérieure. Il serait plus régulier,- dans ce cas, de remplacer les mots lobes et dents par les phrases : « partie libre des pétales, extrémité libre des pétales ».