‹ Nouveau dictionnaire de botaniqueChapitre 155 sur 414 · DORÉ. — DOUBLE (FLEUR · texte numérisé non relu

DORÉ. — DOUBLE (FLEUR

DORÉ, auratus. D'un jaune d’or (dans les mots composés grecs, xanthos ) ; d'un jaune pur, intense et luisant, blond (le Xanltic était une rivière 4 eau jaune bourbeuse). Ex. : la fleur des Ranunculus bulbosus, rcjiens, auri cornus , etc.

DOIU.V'E. Nom vulgaire donné aux Chrysosplenium, petites plantes apétales de la famille des Saxifragées, dont les sommités florifères sont d'un jaune doré.

DOROXIC ( üonmicum ). Genre de Composées-Gorymbifèrcs dont les bois des environs de Paris fournissent deux espèces (D. plantagineum et I). Pardalùmches). Leurs souches charnues ont une saveur âcre ; ou leur attribuait des propriétés stimulantes.

DORSAL, dortalis. Qui appartient au dos, qui est du côté du dos.

DORSALE (Radicule). Radicule repliée sur le dos de l'un des cotylédons. S’oppose à radicule commissurale. — Suture dorsale, se dit de la nervure dorsale d'une feuille carpellaire par la déchirure longitudinale de laquelle nervure s'opère la déhiscence, à la maturité, chez certains fruiLs (cas de déhiscence loculicide). — Face dorsale, la face inférieure ou externe d'une feuille, la face ventrale étant la face supérieure ou interne.

DORSIFIXE (AnthEre). Anthère attachée au filet au niveau de la partie moyenne du connectif.

DORSTENIA. — Voy. Contrayerva.

dos, dorsum. Face dorsale ou face inférieure des feuilles. Par opposition, on appelle la face supérieure, centre ou face ventrale. Lcdosd'un carpelle est surtout la partie qui correspond !i la face externe de la nervure moyenne de la feuille carpellaire et avoisine celte nervure. Le dos d'une graine courbée est la partie qui regarde le côté opposé au bile.

• DOUBLE, duplex. Se dit d'un verlicillc, par exemple, qui se dédouble et donne lieu à deux verlicilles de même nature. On emploie quelquefois l’expression : un double rang, pour signifier deux rangs ; c’est dans ce sens qu'on désigne sous le nom de pêrianthe double un périanlhe composé d'un calice et d'une corolle.

DOUBLE (Fleur), /lus plenus, /lus semiple nus. On donne le nom de fleurs doubles à celles chez lesquelles le vcrticille de la corolle est accidentellement représenté par plusieurs verlicilles de pièces plus ou moins semblables aux pétales normaux (flg. 550). Cette augmentation dans le nombre des pétales est fréquemment le résultat de la transformation des étamines (c’est ce qui a lieu chez les Rosacées et les Malvacées, par exemple). Quelquefois il est le résultat de la trans-

Fig. 550. — Branche fleurie du Pécher à fleurs doubles.

DOUBLEMENT CRÉNELÉ, — DRACOCÊPHALE.

formation des étamines et des carpelles 'chez les Renoncules et les Anémones, par exemple). Quelquefois, enfin, la multiplication des pétales ne s’explique que par la subdivision ou le dédoublement de divers organes de la fleur (voy. Dédoublement). — On donne à tort le nom de fleurs doubles à certaines déformations obtenues par la culture chez les plantes de la famille des Composées

A capitules radiés : les Dahlias, par exemple. Il s’agit dans ce cas, non pas de l’addition de pétales nouveaux ou même de la transformation d’organes divers en pétales , mais simplement de la déformation de l’amplification des corolles tubuleuses ou fleurons, qui s’accroissent et prennent souvent de nouvelles couleurs, sont fréquemment fendues latéralement et revêtent la forme ligulée des demi-fleurons (fleurons de la circonférence).

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