EMBRYON
ELLIPSOÏDE, eliipsoideus. Dont la forme se rapproche de la forme elliptique.
ELLIPTIQUE, ellipticus. Dont le contour est en forme d'ellipse. Une ellipse est une ligure courbe régulière, plus longue que large et allant en se rétrécissant du milieu vers les deux extrémités ; l’ellipse peut être plus ou moins étroite et [dus ou moins allongée. Un grand nombre de feuilles et de folioles sont de forme elliptique
ÉLONtiATiox, tlongatio, allongement. Se dit des phénomènes physiologiques en vertu desquels les tiges et les racines s'accroissent en longueur. — L’élongation accidentelle des organes axiles et des organes appendiculaires constitue une classe d’anomalies.
Elongatus. Allonge ; qui est plus long et plus étroit que dans le cas normel, ou chez la plupart des espèces du même genre. — f'ontextus elongatus, tissu allongé ou nitreux.
Emarcidus, marccsceiiL Se dit d'organes qui se flétrissent sans tomber {ex. : certains calices, certaines corolles, certains styles, etc.).
Lhihci VXTIKK, emarginatura. Échancrure très-su|terficielle et terminale.
ËMARGINÉ, e marginalus. Échancré.
EMBRASSANT, amplectens. Les feuilles embrassantes ( folia amplerlcntia) sont celles dont la base embrasse la circonférence de la tige.
EMBRIQUÉ, imbricatus. — Voy. IMBRIQUÉ.
i:mkrio\, embryo. Chez les végétaux phanérogames, on désigne sous le nom d'embryon la plante rudimentaire encore renfermée dans la graine. Un embryon se compose de plusieurs parties ou organes distincts, savoir, chez les végétaux dicolylés : 1° de deux feuilles opposées, souvent charnues et de furme discoïde, qu'on nomme cotylédons ; 2” d’un axe qui, selon une théorie nouvelle, émane de ces deux feuilles accolées, et qui, selon une théorie plus généralement admise, est le point de départ des cotylédons qui sont dits insérés sur lui. Cet axe se termine inférieurement par une partie qui a reçu le nom de radicule, et supérieurement par la partie de la jeune tige qui a reçu le nom de tigelle; l'extrémité de celte partie supérieure est un bourgeon désigné sous le nom de gemmule. Chez les végétaux monocolylés, l'embryon se compose d'un bourgeon de feuilles rudimentaires, qui sont emboîtées les plus intérieures (supérieures) dans les plus extérieures (inférieures); la plus extérieure de ces feuilles a reçu le nom de cotylédon, par analogie avec les cotylédons des Dicotylédones. Néanmoins, chez certaines familles, les Graminées par ex., /'organe extérieur et charnu qui est considéré par plusieurs observateurs (telle est mon opinion personnelle) comme le cotylédon, est considéré par d’autres botanistes comme un organe exceptionnel indépendant du cotylédon ; dans celte manière de voir, la seconde feuille est regardée comme représentant la première feuille ou cotylédon. Enfin, dans un groupe particulier (les Gymnospermes), l'embryon est, soit à deux cotylédons, soit à plusieurs cotylédons verticillés.
Nous parlerons ailleurs de l'origine de l'embryon (voy. Ovule); nous nous conteulerons de dire ici que l’embryon se développe dans la cavité de la membrane qui a reçu le nom de vésicule embryonnaire et qui est renfermée dans le sac embryonnaire, sac qui revêt les parois de la cavité du uucelie. — La silua-