EMPHYSÉMATEUX. — ENCENS
en spirale ou sobverticilléra, d’un vert sombre luisant, sans stipules; à trèspetites fleurs rouges, solitaires, axillaires, sessiles, auxquelles succèdent de petites baies noires. VE. ni y mm est une plante des hautes Alpes qui s’étale sur le sol, au voisinage des glaciers. — Fleurs régulières, polygames ou dioïques. Calice libre, ord. à 3 sépales. Corolle à pétales hypogyncs, à 3 pétales herbacés ou colorés. Étamines également au nombre de trois, libres, à anthères inclinées à loges didymes. Ovaire subglobuleux à 3 loges, à 3 carpelles (plus rarement 3-9 carpelles ou loges). Ovules solitaires dans chaque loge, ascendants réfléchis; stigmate lobé. Fruit bacciforme, globuleux, déprimé, h autant de noyaux monospermes que de loges. Graines à périsperine charnu contenant un embryon droit. Cette famille présente certaines analogies avec les Euphorbiacées.
EMPHYSÉMATEUX, emplii/sematosits. Sc dit d’un tissu compressible dont les aréoles ou mailles sont distendues par de l'air ou différents gaz.
ÉNANTIOBLASTÉES (Plantes). Celles dont la graine contient un embryon à radicule diamétralement opposée au hile. Cette graine résulte d'un ovule droit.
ÉNANTIOBLASTÉES. Classe comprenant les familles suivantes : CENTBO- I.f.PIDÊES, Restiacêes, Ériocaulonées, Xyridées, Commêlinacêes. Ce groupe présente les caractères suivants : Plantes monocotylées. Fleurs pourvues d’un périanthe régulier à folioles disposées sur deux rangs, les extérieures squamiformes ou herbacées, les intérieures ord. pétaloides. Plusieurs carpelles libres ou soudés entre eux. Ovules droits. Fruit sec, composé de carpelles ordinairement monospermes isolés, uniloculaires, ou il 3 loges par la réunion de 3 carpelles. Embryon il radicule diamétralement opposée au hile, appliqué contre le périsperine.
ENiCKKS ou OLIBANi (1). Résines ou gommes-résines (solidifiées par dessiccation et pulvérisées) répandant par la combustion une fumée d’une odeur suave, solubles eu partie dans l’eau et en partie dans l'alcool; extraites à l'état liquide (ord. par des incisions faites à l’écorce de la plante vivante) des troncs ou tiges de divers arbres appartenant A différentes familles, et notamment aux Térébinthacées et aux Burséracées. L'enccns-du-Bengale est fourni par le liosavellia serrnta; l’enccns-d’ Arabie, par un llalsnmodendron ; l'encens* de-Cayenne, parles Icica guianenxis et heptophylla ; l’euceus-de-Russie, par le
(1) Matthiole (trad., 4627) dit que « Y Etirons croisl seulement en Arabie au territoire * » des Minée ns ; ceux qui vont inciser les arbres, pour Taire distiller l’encens s'abstiennent a de leurs femmes, et ne vont point ès funérailles des trespassez ; la quelle superstition » fait croistre le prix de l’encens. Et combien que les anciens Itomains aient mené plui» sieurs guerres en Arabie, toutes fois je n’ai point veu autheur latin qui ait descrit l'arbre n de l'encens. Combien que Théophraste die que l'arbre d'encens a les feuilles semblables i> au Laurier. L'encens est fort profitable aux caquessangues, et au flux de ventre, n croire et pris en elystère. Contre l’ardeur véhémente du soleil on s’en oint avec du w lait. L’encens est aphrodisiaque pris en breuvage avec eau de Nénuphar. Beu au poids » d’un obole, il fait bien à la mémoire, il chasse toute tristesse, et même étant mêlé avec * médicamens cordiaux réjouit le cœur. La poudre de myrre et d’encens incorporée en » blanc d'œuf et mise sur le front et les tempes, apaise les migraines. »
ENDHYMfeNINF.
Pinus Jjnicio (fig. 595): l'encens commun, par diverses Ahiélinées el Cnpressinées : Juniperu» Lycin, elc. — On nomme encetu-det-Juifi, le benjoin.
Fie. 595, — Sommité florifère <l'un rameau de Piinu Lnndu, le Pin dont la résine fournit Y encens-dc- Russie,
suc goramo-résineux, à odeur suave, fourni par le Styrax Benzoin (fig. 596)* Le benjoin est une des substances aromatiques les plus employées dans la parfumerie.
Fis. 59ti. — A'» cent-tles-Juif*, Benjoin (Sfyrn.r Benz'-in).
F.ndern. Dans les mots dérivés du grec, signifie onze; en latin, tmriecim. kvdh vviLmxk. Membrane interne du grain de pollen, qui se distend pour former le tulle ou lioyau |>olliniquc. — Exhynu'-nine. Membrane externe inextensible (s'ouvrant ou se rompant) du grain de pollen. (Mots peu usités.)
ENDOCARPE. — ENnOCONIUM.
E^DfK ARPE, ondof'àrphem. Couche interne des feuilles carpollaircs (qu’on désigne sous le nom de péricm'pe ). L’endocarpe est membraneux, coriace, dans le fruit du Pommier (fig. 597) (c’est la membrane parcheminée qui envc-
Fic. 597. — Pomme coupée verticalement pour montrer son endocarpe mince, cartilagineux, à consistance de parchemin, renfermant les graines y (pépins).
Fig. 598. — Pèche (drupe) coupée verticalement pour montrer son endocarpe ligneux (noyau) renfermant la graine (amande). — etid, endocarpe.
loppe immédiatement les graines ou pépins). Chez les drupes, la pèche (fig. 598) et la cerise, par exemple, l’endocarpe n'est autre chose que le noyau, qui n’est point, comme on l'a pensé, une dépendance du sarcocarpc. Vov. Fruit.
exdachko.iik. Matière verte disséminée ou dis|>osée eu rubans spiraux, on condensée en noyaux, et qui occupe ordinairement la cavité des cellules ordinairement allongées, dont la superposition constitue les filaments dont se composent les Confcrvcs.
C'est aux dépens de la substance des cndochromcs nu par la modification de cette matière verte, d’abord amorphe, que se développent, chez res plantes, les corps reproducteurs (fig. 22 et 25).
ENDODEHME. Couche de nature celluleuse qui a été signalée dans les racines aériennes des Orchidées épiphytes. Celte couche, qui est située audessous du ve/miien, renferme des cellules remarquables par le volume de leur iweleus central.
ENDOGÈNES (Végétaux) — Plantes monocotylées. L'un des embranchements des végé- kk;. 599.- Groupe d'nrchégoncs taux phanérogames : plantes dont la lige est com- (Itcurs femelles, d «") et d'anposéc de faisceaux ligneux plongés isolément dans un cylindre de tissu cellulaire, et non disposés par couches concentriques.
END94SONIV1M. Sac sporifère des Mousses ï l’époque de la floraison, i.'undognniuiu recouvert par Vepigunium constitue Vme/tegonittm (fig. 599) ou pixlil/idium. A la maturité, Yrndogrmium, dont la base s’est allongée en (lédicelle, constitue la rv/m/eou unie, et Vepignnium constitue la cniffp. Voyl A nctlÉGONE.
ttiéridies (fleurs mâles, n) chet une Mousse [objets fortement grossis). Uenrforjvnhnn est la membrane celluleuse, dont l’ex- Irémilé, qui a {‘apparence, soit d’un stigmate, soilde l'exoslome d'un ovule, est indiquée par la lettre n”.
ENDOPHLAKUM.