F.NERVIS
Endnphlieum. Nom donné au liber, par opposition au mot meeophlæmn, par lequel ou désigne l'enveloppe cellulaire ou couche herbacée de l’écorce.
K\»opi KVBE:. en dopleura. Nom sons lequel on désigne la membrane interne de l'épispcrme ou peau de la graine, et qui recouvre immédiatement l’amande, que l’amande soit constituée par l’embryon seulement, ou par l'embryon accompagné d'un périsperme. L’origine de l'cndoplèvre est loin d’être la même dans tous les cas; |Mttir constater la nature du tégument qui devient l’endoptèvre, il faut suivre le développement de la graine 4 partir de l’état d'ovule.
ENDORRHIZE (Radicule). Radicule renfermée dans une coléorrhize 4 travers laquelle elle se fait jour pendant la période de la germination. — Embryon » endorr/dzes, ceux dont la radicule est endorrhize (ex. : l'embryon des plantes de la famille des Graminées). Vov. Coléorrhize.
Endos. Dans les mots composés tirés du grec, signifie dons; en latin, l'ntra.
i:\nosnost Phénomène physique qui consiste dans la tendance qui existe entre deux liquides d'inégale densité il se mélanger et à se mettre en équilibre de densité. Cette action physique s’opère non-seulement entre deux liquides en contact, mais entre deux liquides séparés par une membrane organique mince, quelle que soit la densité de cette membrane.
i:\lHisPKRtlt: endospermium = Albumen = Périsperme. Le mot endosperme est employé par plusieurs botanistes comme synonyme du mot /téri- Sfierme. On a proposé de le réserver pour désigner le dépôt qui se forme quelquefois dans le sac embryonnaire, et de nommer exclusivement périsperme l’organe qui résulte de l'accroissement du nucelle. Il serait à désirer que la connaissance du développement des graines dans les différentes familles et les différents genres fût assez avancée pour qu’on put appliquer avec certitude ces dénominations distinctives; en attendant qu'on puisse faire mieux, nous employons le mot périsperme, quelle que soit la nature de l'organe. S'il existe deux périspermes par le développement simultané du sac embryonnaire et du nucelle, on se sert de l’expression périsperme double, ou péris [terme interne et périsperme externe.
ENDOSPERMIQUE, endospermicus — Périspermique.
ENDOSPORÈS (Champignons dits Endosporés; emlosporé s'oppose à arros/joré [voy. ce mot] ) — Champignons Ascomycètes = Champignons thécasjxirés (Lév.). Champignons dont les spores prennent naissance dans des tbèques (literie) ou nsques (asci). Voy. ThÉcasporés.
ENDOSTOME, endnstomn. L’ouverture de la membrane de l'ovule placée sous le testa (la secondine, membrane interne ou tegmen): cette ouverture est située sur la même ligne que l'ouverture du testa (exostome) et l'ouverture du nucelle. Ces ouvertures des diverses tuniques de l’ovule correspondent au point nommé mieropyle chez la graine mûre.
ENDOTHÈQUES (CHAMPIGNONS), dont les thèques sont situées il l'intérieur, dans des cavités fermées. Voy. ThêCASPOrEs.
Enervit. Qui est dépourvu de nervures apparentes.
ENIVRANTES (SUBSTANCES). — ENSIFOBME. 659
ENIVRANTES (Substances). Toutes les substances qui produisent l’ivresse ( ensemble des phénomènes physiologiques déterminés par l'usage immodéré des liqueurs fermentées) sont des produits du règne végétal Ces substances, recherchées par les peuplades sauvages avec la même passion que par les peuples qui se disent civilisés, agissent d'abord en stimulant l'esprit et en portant à la gaieté; un degré de plus, l’esprit s'engourdit et s’éteint ; à la gaielé succède, soit la fureur, soit un état d'attendrissement hébété ; la crise s'achève dans un lourd et bestial sommeil. L’ivresse s’est quelquefois terminée par la congestion cérébrale et la mort. — Le trouble des fonctions digestives, un sommeil ordinairement capricieux ou agité, le tremblement musculaire, les vertiges, l'excitation cérébrale alternant avec l’atonie morale , l'extinction progressive des forces physiques cl de l'intelligence, tels sont les résultats inévitables, non pas seulement de l’abus, mais de l'usage trop fréquent des substances enivrantes.
En Europe, les vins et même la bière, puis l’eau-de-vie (surtout dans le Nord) et toutes les liqueurs de table dont l’alcool est la base (et dont la plus fatale est l’absinthe), ont, avec le tabac, le privilège d’exciter, puis d’engourdir les facultés cérébrales.
La traite des nègres se fait, sur la côte occidentale de l’Afrique, h l'aide surtout de l'alcool frelaté par des substances corrosives et bridantes. — A chaque contrée sa drogue abrutissante : les Orientaux savourent le haschich, les Indiens milchent le b/' tel, les Chinois fument X opium.
Ennea. Dans les mots composés tirés du grec, neuf; en latin, nnvem ; ennêandrie, ennêagynie , groupes de plantes 4 neuf étamines, 6 neuf ovaires terminés en autant de styles.
Enndis. Qui ne présente pas de nœuds.
i;XROll.t:tlt:\ts Certains organes se contournent normalement en spirale, telles sont les vrilles de diverse nature qui servent 6 Axer les tiges sarmenteuses aux corps étrangers voisins. — D’autres enroulements peuvent se manifester accidentellement et constituer des faits tératologiques ; des feuilles, par exemple, s’enroulent fréquemment sur elles-mêmes. Les enroulements sont l’exagération d’une courbure, et résultent d'une inégalité de développement entre les deux faces ou les deux côtés d'un même organe, la face courte tendant la face longue comme la corde tend l'arc.
EXSATÉES. Classe comprenant les familles suivantes : Hydrocharidées, Burmanniacèes, Iridées, HÉMODORACÊES, HYPOXIDÊES, Amar yllidêes, Agavées, Broméliacées. Plantes monocotylées. Fleurs 4 ovaire infère ou semiinfère (soudé avec la base du périanthe). Périanthe régulier ou irrégulier, 4 fi pièces, paraissant surmonter l'ovaire. Étamines ord. 3 ou 6, non soudées avec le style. Ovaire ord. composé de 3 carpelles soudés entre eux, 4 3 loges. Ovules plus ou moins nombreux, réfléchis ou courbés- réfléchis. Fruit 4 plusieurs graines, sec ou charnu. Embryon renfermé dans un péris|icrme nu dépourvu de périsperme.
ENSIFORME, ensif tnnit, ensatus. En forme de glaive (ex. : les feuilles chez les Iris et les G/atliolus).
ENTIER. — ÉNUI.A-f.AMPANA.
ENTIER, inleger. Sc dil d’un organe simple, une feuille, par ex. (fig. 600), ou une foliole (fig. 601 ), dont la circonférence ou les bords ne présentent aucune division ni aucune découpure. — On se sert quelquefois du supcrialif
Fui. 800, — Feuilles simplcn, entières, Eté. 001. — Feuille composée unifoliolée,
chez une piaule de la famille des ('.ras- à foliole ratière. de l’Oranger {Citrus
sulacécs (un Crarsuln), .\urnniium
inlrgerrimus pour indiquer qu’il n’cxisle pas la plus petite denticnlalion ; l’expression subinleger s’emploie pour désigner des feuilles entières qui accidentellement présentent quel) |ues incisures ; on emploie même le mot subintegen-imus pour désigner des feuilles entières qui accidentellement peuvent présenter quelque légère émarginalure ou quelque dent à peine indiquée.
ENTONNOIR (En FORME D’), in/unrlibii! i furmis.
ENTORTILLÉ — Volubile, volubilis.
t:\TRt .VEi n, internndium = Mérilhalle. Chez les plantes II feuilles opposées ou verticillécs, nom donné h chacun des tronçons de tige compris entre l'insertion d'un vcrticille de feuilles cl l'insertion du vcrticillc situé, soit au-dessus, soit au-dessous. Quand il existe une articulation au niveau de chaque nœud (ou point correspondant à l'insertion d'un vcrticille de feuilles), on désigne quelquefois les entre-nœuds sous le nom d 'articles (arliculm). Chez les plantes i feuilles alternes et presque distiques, chez les Graminées par ex., l'intervalle qui sépare chaque feuille constitue un entre-nœud franchement indiqué parles nœuds (ou points correspondants à l'insertion des feuilles). Chez les plantes à feuilles disposées en spirale, et chez lesquelles les décurrences qui s’observent i un même niveau sur la tige partent de points différents, et descendent par conséquent aussi 4 des niveaux différents, il n'existe point, à proprement parler, d’entre-nœud. Vov. MÈMTHAI.I.E.
FNICCA-CAMPAXV; Année (fnuln Helminm, F. des ( lomposées-Corv mbifères) (fig. 602). Cette plante était renommée (tour les propriétés toniques et stimulantes de saracine. Scion Dalechamps, « elle est appelée Hèlênion pour ce » quelle a été produite par les larmes d'Iiélcne : ou bien pour ce que Hélène
ENVELOPPES FLORALES. — ÉPACRIDÊES.
» fut la première qui s'eu servit contre les serpens... Elle est singulière aux » morsures des bêtes venimeuses. » — Les propriétés des 1. Pulicaria et /. dysenterica sont tombées dans l’oubli.
Fig. 602. — Ëiiuta-Campana, Aunéa ( Inulti llelenium), proportions très-réüuites.
ENVELOPPES FLORALES, inteijumenta flovalin, prrii/yiumclrr (Necker). On désigne sous ce nom les verticilles qui entourent les étamines et les ovaires, c'est-à-dire le calice et la corolle, ou le périanthe. — Voy. Calice, Corolle, Flecr, Pêiuantiie, Pêrigynande.
enveloppes DE L'EMBRYON — Téguments de la graine. Voy. Embryon et Graine.
KPACIt IDEES. Famille du plantes dicntylécs gamopétales, à ovaire libre. I-es Épacridces sont les Bruyères de l'Australie. Cette famille diiïère essentiellement de celle des Éricinées (dont elle est cependant très-voisine) par les étamines à anthères unilnbées s’ouvrant par une fente longitudinale, et insérées quelquefois sur le tube de la corolle. Les Épacridées sont des arbustes ou des arbres peu élevés, à feuilles alternes ou verticillées, h (leurs élégantes, en épis ou en grappes terminales, quelquefois solitaires. La fleur a la structure de celle des Bruyères moins la forme des étamines (que nous avons signalée). Le fruit est capsulaire ou charnu, à 2-10 loges inouospermes ou polyspcrmos. Cette famille, qui comprend un assez grand nombre de genres, se divise en deux tribus : 1° StyphêLIêes (fruit charnu à loges monos pennes); 2° Épacrées (fruit capsulaire à loges molli -ovulées).