pétale
j 5-pétaIe , f 6-pétale .
Fleur existant <
f 6-pétale G
régulière < \ 7-pétale 7
1 / de fleurettes régulières
I i (flosculeuses) 8
. ; de régulières et d’irrégu-
f 4 ^ j Hères (radiées). 9
1 d’irrégulières (semi-floscu-
leuses) 10
monopétale il
{ 2-pétale t2
j 3-pétale 13
irrégulière. < 1 -pétale 14
j 5-pétale 15
f 6-pétale 16
( 6-petale 16
V poiypétale 17
imparfaite 18
Pas de fleur 19
Méthode oü Système de Tournefort (1694).
monopétales
à fleurs <P*ta,M
régulières
polypé taies
111/ f ( campaniformes ... 1
I / i régulières < infundibuliformes
1 I , f (ou rotacées. . 2
I l l monopoles irrfgu. j,noma|e,
111 r lières ( labiées à
\ f cruciformes 5
1 simples \ / 1 rosacées 6
à fleurs \ P^la^e8\ j [ régulières < en ombelle 7
A 1 I \ I caryophyllées .... 8
J I f polypétales < \ liliacées 9
I f I j irrégu- ( papilio, lacées ... . 10
1 [ lières j anomales ...... 11
F I V \ f flosculeuses 12
1 composées < semi-flosculeuscs . 13
' f radiées 14
\ apétales 15
sans fleurs 16
sans fleurs ni fruits 17
/apétales 18
Arbres 1 en c*laton ou amentacées 19
et arbustes '"«"“pétales 20
polypétales. .
régulières 21
irrégulières-papilionacées 22
Système de I.innê (1735).
Fleurs
herma-
phrodites,
étamines
libres
et
(distinctes
égales
ou
|irréguliè-^
rement
inégales
étamine 1 .
étamines 2.
étamines 3.
étamines A.
étamines 5.
définies. ( <i étamines 6.
7 étamines 7.
H étamines 8.
9 étamines 9.
10 étamines 10.
\unc douzaine d’étam . 11.
' Etamines nombreuses, périgyncs 12.
indéfinies. <
Monnndrie.
Diandrie.
Triandrie.
Tétrandrie.
Penlandrie.
Hexandric.
Heptandrie.
Octandrie.
Ennéandrie.
Décandrie.
Dodécandrie.
Icosandrie(de tticGot, vingt).
régulière* | .
ment j g inégales ' °
! Etamines nombreuses,
hypogyne* 13. Polyandrie.
étamines didynames.. lé.
étamines létradynames 15.
soudées .
entre
elles
/ en un seul faisceau 16,
par les ) en deux faisceaux 17.
filets
n deux ou plusieurs
faisceaux 18.
i par les anthères 19.
\avec le pistil 20.
Fleurs unisexuées ou ( mâles et femelles sur chaque pied 21.
mélangées < — sur des pieds distincts. . . . 22.
d’hermaphrodites (unisexuées avec hermaphrodites 23.
Pas de fleurs visibles 2.1.
Didynamie.
Tétradynamie
Monndelphie.
Diadelphie.
Polyadelphie.
Syngénésie.
Gynandrie.
Monœcie.
Diœcie.
Polygamie.
Cryptogamie.
Linné a divisé ses classes en ordres. Dans les treize premières classes, de la Monandrie à la Polyandrie, les ordres sont établis sur le nombre des pistils (nombre des carpelles libres composant l'ovaire, ou nombre des styles libres indiquant le nombre des carpelles) . Dans la monogynie, le pistil peut être constitué par un carpelle unique, ou par plusieurs carpelles soudés en un seul corps jusqu'il l’extrémité des styles ; dans la digynie, le pistil est composé de deux carpelles libres ou au moins il stylesJibres ; dans la trigynie, trois; dans la tétragynie, quatre; dans la pentagynie, cinq; dans Vhexagynie,s\f, dans la polygynie , un nombre dépassant dix. — La 14e classe, Didynamie, comprend deux ordres ; la gymnos/termie , où le fruit qnadrilobé simule quatre graines nues; l'angiospermie, où le fruit capsulaire renferme des graines plus ou moins nombreuses. — La 15" classe, Tétradynamie (Crucifères), sc partage en siliquetise et siliculeuse. — Les 10e, 17*. 18', 20', 21*, 22* classes sont divisées en ordres établis sur le nombre et la connexion des étamines et des styles ( triandrie , penlandrie, polyandrie, monogynie, polygynie, monadelphie, etc. — La 19' classe, Syngénésie (Composées ou Synanthérées) se divise en polygamie égale, où les fleurs centrales du capitule sont hermaphrodites et celles de la circonférence femelles; polygamie frvstranêe, où les fleurs de la circonférence sont femelles et stériles; polygamie nécessaire, où les fleurs dn centre sont milles ef celles de la circonférence femelles et fertiles, etc. — La 23' classe se divise en monœcie, diœcie, tricecie. — La 24' classe. Cryptogamie, se divise en Fougères, Mousses, Algues, Champignons.
Ici vient sc placer l'essai de classification naturelle d’ADANSON (1763). Ce célèbre botaniste construisit 65 systèmes selon les diverses combinaisons d'après lesquelles il pensait que les plantes devaient être étudiées. Le résultat de l’application qu’il lit de ce mode detude aux divers types végétaux fut l'établissement de 58 groupes plus ou moins heureux (parmi lesquels figurent, plus ou moins modifiés, les groupes naturels précédemment indiqués par ses prédécesseurs), et il donna à ces groupes le nom de familles nalarelles. Mais il n'adruit pas de groupes supérieure, et par conséquent pas de système général; il tenta d'établir une progression continue de sa première famille à la dernière.
Méthode naturelle de A.-L. de Jussieu (1789).