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cageuses. Le plus grand nombre des espèces est propre à l'Amérique du .Nord cl à l' Australie. I.os deux principaux genres offrent des modes de végétation assez dissemblables. — Les Piiigiiirula sont des plantes à feuilles radicales entières, épaisses, presque charnues, disposées en petites rosettes émettant des pédoncules unillores. — Les Clriivlaria sont des piaules flottantes à feuilles
FlC. 994. — Froment do feuille mulLilidc Fig. 995. — Un de* lobes de I'/ frintlurin d’une Utriculaiic (l'trkularia vtiigaris) vulgttri*, en forme de vésicule natatoire, (dimension naturelle). sorte d’ascidie (figure grossie).
inultiQdes, dont certaines laciniiires sont conformées en vésicules membraneuses ascidies) pleines d'air, sortes de vésicules natatoires qui les soutiennent sur l'eau (lig. 99?» et 995). Liiez d’autres espèces (exotiques), les feuilles sont entières et les vésicules natatoires appartiennent aux racines.
Les caractères essentiels des Lentibulariées sont les suivants : Fleurs hermaphrodites irrégulières ; calice à 2 sépales ( / ti iadnria ) ou à 5 sépales. Corolle liv|x»gvue, caduque, à tube court, personnée (en gueule) ou hilabiée, prolongée eu éperon à la base. Étamines 2, insérées à la base de la lèvre supérieure de la corolle, à anthères unilobées. Ovaire libre, uniloculaire, â stigmate bilabié, à placenta central, inulti-ovulé. Ovules réfléchis. Capsule globuleuse ou ovoïde, se rompant irrégulièrement ou s'ouvrant longitudinalement. Graines nombreuses, très-fines, dépourvues de périsporme ; embryon droit, à cotylédons peu distincts.
l i vni ti l t: leutirella. Petit organe qui appartient â l'écorce d’un
grand nombre de végétaux, et qui se présente à la surface de l'épiderme sous l'apparence de rugosités brunâtres, de forme ovale ou elliptique. Une leuticellc se compose d’un bourrelet circulaire, au centre duquel se fait jour tm noyau central. Quelquefois le bourrelet est seul visible à l'extérieur, quelquefois c'est le noyau seulement. Dans tous les cas, la masse brunâtre fait saillie à travers mie fente longitudinale de l'épiderme, qui se prolonge à mesure que l'organe auquel elle donne passage grossit et distend l'ouverture.
Les opinions émises par les botanistes observateurs qui se soûl occupés de la nature et de la structure des lonlicclles sont contradictoires entre elles. Guettant (173 b) les considéra comme des organes glanduleux, et les nomma fjltwih's Initii ulaii'i.'s. De Candollc (1H26i crut voir chez ces organes les rudiments des racines qui se développent sut les liges pendant leur séjour dans la