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RH

0VA1.E. — OVIII.E.

exemples des principales formes de l’ovaire et des diverses dispositions des parties qui peuvent le constituer.

Fit;. 1153. — Diagramme de la fleur d'une Fig. il 5.4. — Diagramme de ta fleur d'une * Crucifère (Cochléaria) à ovaire 2-loculaire, Borraginée (genre i hnphalotles) à ovaire

à loges pluri-ovulèes. d'apparence quadriloculaire , en réalité

hitocutaire, à loges subdivisées chacune en deux fausses-loges uni-ovulées.

OVALE, ovalis = Ové, ovahts. Une surface ou un organe plan, une feuille, par exemple, est dite ovale lorsque son contour présente la forme de la coupe verticale d’un œuf, c’est-à-dire la forme d’une ellipse dont le plus grand diamètre transversal est au-dessous du milieu. I.a base d'un ovale est son extrémité la plus large. Les feuilles dont le limbe est en loruie d’ovale renversé, c'est-à-dire dont l’extrémité opposée à l’insertion est la plus large, sont dites obovales.

Ovulo-ablongus. Qui tient le milieu entre la forme ovale et la forme oblonguc.

«YEI.I.F, ovellum. Nom proposé pour désigner le carpelle à l'époque de la floraison, dans le but de réserver le nom de carpelle au carpelle à l'époque de sa maturité. Le nom d ’ovelle a l’inconvénient de présenter une consonnancc trop voisine de celle du mot ovule.

OVIPARE. Se dit, chez les végétaux, de la reproduction par les graines (par œufs chez les animaux). S’oppose à gemmipare , qui se dit de la reproduction par les bourgeons (reproduction gemmipare ou fissipare).

OVOÏDE, ovoideus. Se dit d'un corps en forme d'œuf : certains fruits, certaines graines, sont ovoïdes.

ovule, uvulum. On désigne sous le nom A'ovule, chez les plantes phanérogames, l'état de la graine avant et pendant la période de l’épanouissement de la fleur (fleuraison ou floraison). — Un ovule (lig. 1155) se compose ord. d’une tunique externe (testa ou ]>rimine) , d’une tunique interne ( tegmen ou secondiné ); d'un corps charnu celluleux qui constitue une tunique plus intérieure ( nucelle , nucléus ou tercine); d’un sac membraneux sans ouverture, qui tapisse la cavité du nucelle, et dépasse ord. son orifice (sac embryonnaire, amnios ou quintine) ; enfin d'une vésicule ( vésicule embryonnaire), qui paraît suspendue prés du sommet, à la paroi interne du sac embryonnaire. C’est dans l’intérieur et vers la base de la vésicule embryonnaire, que se développe l 'embryon. La partie supérieure de la vésicule embryonnaire est désignée, après la formation de l'embryon, sous le nom de cordon suspenseur.

l-a base de l'ovule se prolonge en un pédicelle, ou cordon, qu’on désigne

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