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PARIÉTAIRE. — PARIÉTALES

fleur de l'Œillet (, Dinnthm Cari/op/ii/llus), de la Rosc-à-cent-fouilles, du Jasmin, de la Cassic (l 'vicia Farncsiaim ) (fig. 1208), elc. Yoy. OitEEH.

Fh;, 1208. — Acacia Farnesiana (vulg. Castiej. Fie. 1209.— Pariétaire officinale (Parie* Hameau florifère proportions réduites); têtes taria offanialis), rameau florifère,

de fleurs (grandeur naturelle).

I‘A IUKTAIRK [Parietaria ofltcinalis, famille des Urlicées) (fig. 1209). Celte plante, commune sur les anciennes murailles, et dont le suc renferme du nitrate de potasse, était autrefois (ainsi que les < lopnrtes, qui habitent les mêmes lieux) d'un usage vulgaire comme médicament diurétique. Il est plus simple d'employer le nitrate (azotate) de potasse (le saijtèlre ou sel-de-nitre) en nature.

PARIÉTAL, parietntis. Qui est inséré sur les parois, cjui appartient aux parois. Plusieurs feuilles carpellaires, étalées et soudées par leurs bonis munis de lignes placentaires, constituent des ovaires dits « placentas pariétaux. En effet, les ovules semblent insérés aux parois de la cavité unique qui résulte, citez ces ovaires, de la réunion des feuilles carpellaires : tel est le ne nie de placentation chez les Violettes et chez les Ilcliunt/ienium, etc.

PARIÉTALES. Classe comprenant les familles suivantes : Cistinêes, DllOSÉRACÉES, VlOl.ARlÉKS, SAUlAfiÊSIÉES, FrANKÉMACÉES, TURNÉRACÉES,

Samydées, Bixacées, Homalinées, Passu louées, Maleshermacèes, Loaséls, PapavacI.ks. Ses caractères sont les suivants : Plantes dicotylécs dialypétales. Calice libre ou adhérent à l’ovaire. Corolle hypogyne ou périgyne, quei-

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PARIPKNNÉ. — l’ARONYCHIÊES.

quefois nulle. Étamines définies ou iodéQuies. Ovaire composé «le plusieurs carpelles, ordinairement uniloculaire à placeutas pariétaux (par la réunion et la soudure des feuilles carpellaires bord à bord), souvent multi-ovulé. Fruit tantôt libre (supère), bacciformc ou capsulaire, et alors à valves placentiféres à leur partie moyenne (déhiscence loculicide); tantôt soudé avec le calice, les placentas alternant alors avec les valves. Embryon arqué ou en spirale placé dans un périsperme.

PARIPENNÉ — Paripinué, paripctmalus. Se dit d'une feuille composéc-pennéc chez laquelle il existe un nombre impair de folioles ; en d'autres termes, dont le rachis qui ne présente pas à son extrémité une foliole unique continuant sa direction] se termine, soit brusquement, soit par une pointe, soit par une vrille.

PAttlSETTE, Ilerbe-paris (à feuilles en nombre pair, par), Haisin-de-renard (Paris ijnadrifiilia). Plante d’as|)ect bizarre, de la famille des Asparaginées, sous-famille des Smilacinées. Une souche rampante donne naissance à une hampe mie, terminée par un verticille de quatre feuilles scssiles ovales-aigues, llti centre de ce verticille s'élève un pédicelle portant une fleur 5 périauthe verdâtre, à laquelle succède une baie noire. Le Paris ijuadri/olia n’est pas rare dans les bois humides des environs de Paris. Celte plante à suc âcre est douée de propriétés purgatives et émétiques ; la pul|>e du fruit passe pour agir comme maturatif, appliquée sur les phlegmons. « J'en cognois aucuns (dit Matthiole,

» trad.) qui, ayant perdu le sens, ont été pleinement guéris par la seule » graine de l’herbe Paris, beuvant vingt jours durant tous les jours une dragme » de la poudre de cette graine. »

PARXASSIA PAU’STHIS (faut, des Droséracées). Cette plante est amère et astringente; elle a été employée â l'intérieur comme diurétique, et en collyre comme anti-opbthalmique. Selon Endlicher, on emploie en Suède, comine stomachique, la bière dans laquelle on a fait bouillir du Parnastia.

PA HO.\ YCH I Ê ES. Famille de plantes dicolylées dialy pétales, à ovaire libre, très- voisine de celle des Caryophyllées. Les types extrêmes des deux groupes sont bien caractérisés, mais un certain nombre de genres sont, en réalité, presque intermédiaires, par leurs caractères, entre les deux familles par ex. les Polgcarjmn et les S/ieryiila, Caryophyllées à feuilles pourvues de stipules). On comprend donc que les deux familles aient pu être réunies en une seule.

La famille des Paronychiées se compose de très-humbles petites plantes, ord. étalées sur les sables arides, et qui ne présentent guère d’attrait que pour les botanistes. Leur rôle, bien qu’un peu effacé, n’est cependant pas moins essentiel, comme détail, à l’harmonie de certains paysages. Les sables de nos rivières seraient nus sans les longues traînées grisâtres des Corrii/iola et les plaques vertes des Hcrniuria. Les Sclemntlms parent de leurs petites touffes arrondies à fleurs blanches et vertes les talus pierreux des riv ières et les sillons nus des terres labourées, après la moisson. L' lUecebrum verticillutuni, qui s’étale sur le sable, au bord des étangs, rsl une charmante plante à fleurs verlicillées d'un blanc de lait.

la famille des Paronychiées présente les caractères suivants : Plantes herbacées, ord. annuelles, â liges ord. rameuses, étalées sur le sol. Feuilles opposées,

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