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ARBRE

dimensions, et ne se ramifie qu'à une certaine hauteur au-dessus du sol : par exemple, le Chêne, le Charme, le Châtaignier, le Bouleau, etc. — Ceux des végétaux ligneux qui n’acquièreut jamais de si grandes dimensions et qui se ramifient dès la base sont appelés arbrisseaux : par exemple, les Groseilliers, les Chèvrefeuilles, les llosiers, le Genèt-à-balais, etc. Mais la distinction entre les arbres et les arbrisseaux est trèsqieu tranchée. Il y a plus, parmi les végétaux qui sont liabituellemcnt regardés comme arbrisseaux, il en est qui, placés dans des circonstances favorables, finissent par acquérir les dimensions des grands arbres : tels sont l'Aubépine et le Sureau. Notre végétation indigène nous présente un assez grand nombre d’arbres et d’arbrisseaux. Parmi les végétaux arborescents indigènes, nous citerons : — llans les Dialypétales hypogynes : Clematis Vilalba (la Clématite), Berberis vulgaris (l’Épine-vinette), Tilia mi~ ero/ihylbi (le Tillcul-des-bois), Acer campeslre (l'Érable), et les Acer Pseudoplalanus et plalnnoides (le Sycomore et l’Érable-Plane), plantés dans les parcs elles promenades; VÆsculus H ijipocastanum (le Marronnier-d’Inde), planté dans les parcs; V Evonymus eurupteus (le fusain), le Vitis vinifera (la Vigne). — Dans les Dialypétales périgynes, nous citerons : les Jihamnut catharticus et Frangula (le Nerprun et la Bourdaine), Cerasus auium et vulgaris (le Merisier cl le Cerisier ; ce dernier est naturalisé). Prunus spinosa (le Prunellier), P. cerasifera, etc.; les espèces du genre Hum (Rosier) et du genre Hutms (Ronce). Mespilus gtmianica (le Néflier), Cratiegus Oxyacantha (l’ Aubépine), Amelanchier vulgaris , Pirus vulgaris (le Poirier), Malus commuais (le Pommier), Sorbus slomestica (le Sorbier) , 5. aucuparia (le Sorbier des oiseaux), S. turminalis (l’Alisier), S. Aria (l'Alisier-de- Fontainebleau), Hedera Hélix (le Lierre), Cornus mas (le Cornouiller), C. sanguinea (le Bois-sanguin), Fiscum album (le Gui), Jtibes rubrtun et II. Uva-crisfta (le Groseillier-à-grappes et le Groseillier-épineux). — Dans les Gamopétales périgynes, nous citerons : Vaccinium Myrti/lus (l'Airelle) et V. I itis-idœa, Sambucus nigra (le Sureau), Viburnum Opulus (l’Obier), V. Lantana (la Viorne), Loniceru Periclgmenum (le Chèvrefeuille des-bois), L. Xylotlewn (le Chamécerisier). — Dans les Gamopétales hypogynes, nous citerons : les espèces du genre Erica (qui sont de trèspetits arbrisseaux), E. cinerea , Tetralix, etc., et Calluna vulgaris (la Bruyère commune), llex Aqui folium (le Houx), Ligustrum vulyare (le Troène), Fraxinu* excelsior (le Frêne), Syringa vulgaris (le Lilas), naturalisé. — Nous remarquerons que, dans les Dialypétales et les Gamopétales indigènes, les familles les plus nombreuses en espèces, les Henonculacèes, les Caryophyllées, les Crucifères, les Ombellifères, les Scrofularinées, les Labiées et les Composées, ne nous présentent pas ou ne nous présentent que tiés-peu de végétaux ligneux. — Dans les Apétales non aiuentacées, nous citerons : le Mûrier et le Figuier (naturalisés), Ulmus cam/teslris (l’Orine), les Daphné Laureola et Mezereum, le Buxtis sempervirens (le Buis). — Dans les Apétales amentacées, nous citerons : Jugions regia (le Noyer, naturalisé), Eagus silvatica (le Hêtre), taslanea vulgarisée Châtaignier), Quercus sessitiflora et pcdunculala (le Chêne), Corylus Avellana (le Noisetier), Carpinus Betulus (le Charme) ; plusieurs espèces du genre Balix, dont les B. f rugi lis, B. alba (Saule) cl B. babylunica (Saule-pleu-

ARBRE-A-DtiX TELLE.

rcur, naturalisé), sont de grands arbres; les .S’, triandra, imdulala, hippophaèfolia, purpurea, rubra, vint inali*, reprns, sont des arbrisseaux plus ou moins élevés, et les ,S'. Serinyraiia, cinerea, mil ita et caprta, arbres ranieux ou arbrisseaux ; plusieurs espèces du genre Populus (Peuplier), la plu[>arl naturalisées; Oetula alba (le Bouleau), Mans viscnta (l'Aune), Myrira Gale, Platnnwt orienlalis (le Platane, naturalisé). — Dans la division des Gymnospermes : Juniperus commuai* (le Genévrier), des Thnia, des Cupressiu, C. nnentalis (le Cyprès), Taxa* bacrata (l'If), l’iim* *ilriy*ti'i* (le Pin), P. niarilima, etc., Larix europtea (le Mélèze), Ab iis vulyaris (l’Épicéa), Piccu vulyaris (le Sapin), etc. — Dans l'embranchement des plantes monocotvlédones, nous trou-

vons aux environs de Paris une seule plante ligneuse : le Unsrux aruleatus (Pelit-lloux). C’est à cet embranchement qu'appartient la famille des Palmiers (fig. 58). — Enfin, dans l'embranchement des plantes acotylédonées, nous ne trouvons aucune plante ligneuse indigène; il existe des Fougères exotiques arborescentes.

ARBRE-A-I)E\’TELI,E (Ijujetta lintearin, Daphnoïdécs). Arbre de l'archipel Indien. Son liber est formé de couches susceptibles d’ètre détachées (par macération) l'une de l'autre; chaque feuillet constitue un élégant réseau

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