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AREC

le (À' -dre do Jardin-dex-plantos, le Châtaignier de Robinson (à Sceaux), et le Marronnier du 20 mars, au jardin des Tuileries.

ARBRISSEAU et ARBUSTE, frutex, arbnsnila. Arbre peu élevé, il liges plus ou moins nombreuses, ramifiées dés la base; es, : l’Aubépine, le Prunellier (Prunus spinnsa ), etc. — Soui-arbrissemtx ou plantes frutescentes, plantes ligneuses de jielite taille; ex. ; le Genêt -à -balais (Samthnmutu sai/ntrius), le Uenista nntjlicn, etc. — Plantes sous-frutcscentei, celles qui ont une souche vivace ligneuse, mais dont les tiges sont herbacées au moins dans leur partie supérieure, et dont il ne persiste que la base, qui donne chaque année naissance à de nouveaux rameaux annuels; ex. : la Lavande, la Sauge officinale, etc. — L'emploi de ces termes généraux, destinés à peindre seulement l'aspect extérieur des plantes, ne doit pas dispenser de décrire les modes de végétation si variés que présentent les diverses espèces. — On distinguait autrefois les sousarbrisseaux, ou plantes frutescentes, des arbrisseaux, par le manquede bourgeons chez les sousarbrisseaux. Mais la distinction fondée sur ce caractère est illusoire, car il n’y a point de tige qui ne présente des bourgeons; seulement ils sont quelquefois peu développés avant le printemps. Ou trouve d'ailleurs tous les intermédiaires entre les plantes dont les bourgeons ne sont visibles qu’au printemps et celles où ils sont visibles dès l'automne.

AMCHÉtiBKE, archegoninm = PistiUidium.

Nom proposé par Uiscliolî pour désigner le Eu. j!). — r.roupe A'arthigone» premier état (fig. 59) de l'organe connu sous le

jeunes sporanges;, an ,A'nnlhi- j dan. la classe des MusciltéCS.

ruiiPSf b t cl ne parnpnysrs% p ’ J

(fortement grossi), d’une Housse, L'archégoue serait au sporange, chez les Mousses,

le Ui ■ni", bnnum. par ex. , ce que l'ovaire est au fruit chez les

Phanérogames. — Vov. Muscinées (classe des Muscinéesi, pour l’exposition do la structure et du développement en capsule, des archégoncs, dans les familles des .Mousses et des Hépatiques. Le nom d ' arche gone est actuellement donné ii Ions les organes femelles dans leur premier étal de développement, pour la plupart des classes de la cryptogamie ; que ce. organes se développent sur la piaule adulte, ou sur un jiruthallium (fronde ou piaule rudimentaire, couijiarée à lino inflorescence, qui est le résultat de la germination de la s(iore de la plaide adulte: par ex., chez les Fougères, les Équisèlarèes, etc.).

Ante tadv. ), étroitement... : nrcte imbricatœ..., étroitement imbriquées (écailles).

Arruatus. Arqué, courbé en arc.

Alt LL (A rera Catec/iu, F. des Palmiers). — L’Arec est un Palmier de l'archipel Indien, il est voisin vie V Arreu nlereia ti (le Chou-palmiste). L'amande du fruit de l'Arec, dont la saveur est très-âpre, est d'un usage vulgaire chez les Hindous (unie <t vies feuilles de Bétel et saupoudrée de chaux, et quelquefois mélangée au cachou de Y Aeuria talerhu, au cardamome et autres substances

ARENAR1US.

ARILLE.

excitantes et aromatiques) comme masticatoire, c'est-à-dire substance provoquant une sensation de chaleur à la bouche et la sécrétion de la salive. Celte pratique (qui donne aux dents une couleur rougeilre et en détermine la carie de bonne heure) correspond à l'emploi du tabac en Europe.

Arenarius = Arenosus = Sabulosus. Qui se plaît dans les lieux sablonneux (de arena, sable, grève, lieu sablonneux).

Areolatus. Aréolé, marqué d’une aréole.

aréole, area. Tache circulaire, cercle coloré occupant le fond d'une corolle.

arête, acies. Ligne saillante qui résulte de l'intersection de deux plans qui ne se prolongent point au delà. Angle désigne les arêtes des liges anguleuses, arête étant employé plus spécialement dans le sens d ’arista, pointe roide.

arête, arisla. Prolongement ou appendice Gliforme droit et roide. La nervure de certaines feuilles, bractées, sépales, etc., en se prolongeant au delà du limbe, constitue une arête : telles sont les arêtes des glumes et des glumelles, chez les Graminées. Divers autres organes ont été également désignés sons le nom ü' arête, par exemple le pédicclle stérile de VOnonis Matrix, qui accompagne le pédicclle fertile.

ARGENTÉ, argenteus. Qui a les reflets de l’argent. Se dit de feuilles couvertes de poils soyeux et apprimés.

ARGENTINE (Patent ilia Anserina, F. des Rosacées). Plante à tiges rampantes, à feuilles pennées, argentées en dessous, à fleurs d’un beau jaune ; douée de propriétés astringentes, aujourd’hui inusitée. Très-commune sur le bord des fossés et dans les pelouses inondées l’hiver.

Argnte (adv.), finement : argute serratus, finement denté.

Arillatus. Se dit d'une graine qtti présente un ari Ile.

arii.ee, arillut, — Arillode, — Strophiolc, — Caroncule, etc. Appendice ordinairement charnu ou membraneux que présentent certaines graines, et qui, chez quelques-unes, constitue une sorte de cupule qui les enveloppe plus ou moius complètement (lig. 60), et chez d'autres constitue des expansions qui se présentent sous la forme de crêtes, d'ailes, de tubérosités, etc. On désigne plus spécialement sous le nom A'arille les arillcs cil forme de cupule, et l'on désigne les arillcs en forme d'appendices latéraux ou de crêtes sous les noms de strie phiak ou de caroncule (lig. 61). — On ne saurait déterminer d'une manière exacte la nature de l'arillc chez une graine quelconque sans avoir observé cette graine depuis son apparition à l’étal d'ovule jusqu’à l'état de complète maturité. Or les arillcs n'ont été généralement décrits quo dans les Centra et les Flores, ouvrages dans lesquels on envisage les organes à certaines périodes seulement de leur développement, le cadre habituel de ces ouvrages ne permettant pas d'exposer la série non interrompue des formes et des états par lesquels passe chaque organe depuis son apparition jusqu'à son développement complet. Aussi ai-je trouvé un grand intérêt à suivre le développement d'un certain nombre de graines pourvues d'arilles, arillcs sur la nature desquels les idées les moins exactes sont encore accréditées. Le plus grand nombre des arillcsdont j'ai suivi le développement sont évidemment des dépendances, soit du funicule (podosperme), soit du raplté ou des diverses parties du testa : la chalaze, l'exostome,

GERMAIS (DE SAISI-l'IEHRt). 6

ARILL£.

ou même une grande partie de l'étendue du testa. Je désigne ces différents arilles par les épithètes de funiculivw s, ni/i/iicus, ehalaziriis, rjoslnmirns, test mis, etc. (fuuiculique, rapbique, chalaziquc, exostomique, tesliquc, etc.). Non-seulement je cousidère comme arilles les expansions charnues ou membraneuses, mais même les processus en forme d’aigrette que présentent certaines

Plû. 60. — Aril/e lacinié {par distension) : graine du Muscadier {Myri-stica aromatica ).

Pic. 61. — Àrille en forme de caroncule (strophiote) : graine de la Chélidoine (Chef ido n iu tu ma j us) .

graines, la nature d'un organe, et non sa forme cl sa consistance, devant décider de sa classification. — Les arilles qui sont le résultat d'un pincement du testa, débordant l'amande, doivent être distingués des arilles qui constituent un appendice d'une texture différente de la texture du testa ou de toute autre partie de la graine ou du funiculc qui leur donne naissance. Il y a, du reste, de nombreuses différences dans la furnte et les caractères de chacune de ces deux sortes d’arilles. — Un aride en forme d'aigrette existe au niveau du tnicropylc, et est le prolongement de l'exostomc ou bord libre du testa, dans la graine des A. scié* piadées ; une aigrette de la même forme, qui existe chez la graine des E/iilobiurn, est le résultat de l'accroissement des cellules qui forment la couche extérieure du testa au niveau de la chalaze. — Chez la graine du Mœhringia [Arenaria] trinervia, l'arillc est dû à une sorte d'épanouissement du funicule. Chez les Cnnjdallis, l'arillc, en forme de crête charnue, est le résultat d’une expansion du raphé. Chez les Polygalas et les Euphorbes, je crois avoir acquis la certitude, par des observations suivies, que les arilles qui couronnent le micropyle sont le résultat d’un développement charnu de l’exostome ou bord libre du testa rejeté en dehors. Chez la Violette (I Vo/a oduratu), j'ai trouvé que l'aride blanchâtre qui existe au niveau du micropyle est en même temps le résultat d'un accroissement charnu du raphé cl du testa qui se prolongent en bec au delà de la partie qui renferme l’amande. — Chez les Groseilliers, le testa, beaucoup plus ample que l’amande, charnu et gorgé d'eau, a l'apparence d’un vaste arillc. Certaines graines, dites ailées, doivent leurs expansions membraneuses circulaires ou latérales à une ampleur analogue du testa qui dépasse largement l'amande : par exemple, dans la graine des Orchidées, dans la graine des Drosrrti intmiilifiilin et Iwii/ifnliu, etc. Dans le genre Luzubi, un pincement du testa constitue quelquefois des caroncules diversement situées chez différentes

ARILLODE.

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